[ Clos ] Nyan ?! [Solo]

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[ Clos ] Nyan ?! [Solo]

Message par Invité le Mar 22 Mar 2011 - 21:21


    La lueur d’un vieux soleil brulant persistait à l’encontre de ses gros nuages grisâtres qui s’agglutinés l’un contre l’autre pour ainsi formait une épaisse masse d’eau.  L’astre jaunit par sa propre lumière n’abandonnerais surement jamais. Encore heureux me direz-vous. Nous étions en marche, moi et mon pokemon, un petit Riolu, fièrement posté sur mon épaule droite il contempler et renifler les parfums du sud qu’il ne connaissait pas. Et moi, marchant comme un piquet, mon sac en bandoulière et mon arc accompagné de quelques flèches, se balançaient de droite à gauche a chacun de mes pas. N’ayant d’autre repaire que mon instant je suivais le chemin de terre qui semblait me mener vers I’Maï, une charmante ville, dynamique et calme qui pousse plusieurs voyageurs à y faire escale. Après tout, pourquoi pas. Mon fidèle compagnon pokémon s’était assoupit et sa lourde tête carré commençait légèrement à peser. N’ayant d’autre choix que de m’arrêtai, l’entrée de la ville tombait a pique. Une légère brise balaya le chemin de pierre sur lequel je marchais a petit pas, regardant autour de moi les grandes palissades de roche, je comparai cette petite cité à mon village qui a coter, n’était pas bien grand. Dès mon arrivé, une foule, collante de transpiration, me bouscula comme presser par quelque chose. Je ni prêtai guère attention et repris mon chemin vers le centre-ville. La place était entourée de petits moulins dont les hélices virevoltées à la croissance du vent. J’étais comme ensorcelée, d’ailleurs, je n’avais pas remarqué qu’un Miaouss, juste à mes pieds, était en train de dérober mon argent. Petit mais agile et rapide comme l’éclair le petit pokemon voleur se dépêcher de me prendre le plus d’argents possible. Mais ce n’était sans contait sur mon Riolu qui sauta sans hésiter sur le briguant en lui fessant gouter de ses poings. N’ayant de temps d’intervenir mon brave pokemon avait déjà rendu le Miaouss hors d’état de nuire. Je le remerciai d’une bonne caresse sur le bout de la truffe et ramassai les pièces éparpillaient au sol. Cela me prit un bon quart d’heure, car dans leur dispute des pièces d’ors s’étaient éparpillés un peu partout sur la place. Après avoir recueilli la toute dernière, c’est un Papilusion qui capta mon attention. Et comme ma curiosité me fait défaut un autre Miaouss s’approcha et emporta avec lui toutes mes précieuses pièces. Cette fois ci il ne fallait pas compter sur mon pokemon qui tout comme moi, fixait avec attention l’insecte qui dégager un fort parfum fruité. Ni vu ni connu le chapardeur avait déjà disparu dans la ruelle voisine. Après que l’énorme papillon se soit enfuit dans une autre rue, j’eu la surprise de découvrir mon sac entre ouvert avec tout ce qu’il contenait écrasé sur le sol. Provision et graisse de phoque pour mes flèches, tout avait été saccagé en quelque coup de griffes. N’ayant plus aucun sous sur moi, il m’était impossible de me racheter de la nourriture. Riolu tout aussi abasourdit que moi se mit à renifler le sol a la recherche de notre voleur. Dans son délit il avait laissé quelque morceau de poils et des empreintes fraîches venant de la graisse de phoque. Il était maintenant facile de le retrouvé. C’est avec entrain et confiance que mon pokemon et moi-même, face contre terre, recherchions le coupable du vol. Rien à perdre et rien a prouvait, chacun de notre chemins regardions activement chaque recoin de chaque ruelles de la ville. Tout le monde nous regardaient bizarrement, certain, sans même comprendre ce que l’on faisait, riaient sans retenus. Je rouspétais dans le tissu de mon haut pendant que Riolu ignorait leur propos. J’en fus d’ailleurs forte surprise et à la fois contente de son comportement mature. Arriver à un cul-de-sac les traces s’arrêtaient net… Plus rien. Fronçant mes sourcils je fixais avec attention mon pokemon qui reniflait encore le sol. D’un coup, d’un seul, il fit demi-tour et sans vraiment y comprendre quelque chose le suivais à la trace. C’est alors, qu’en regardant sans faire attention,  que je percutai quelqu’un. N’ayant d’autre choix que de relever la tête, je grognai un tant sois peu et afficha un grand sourire. Faillait-il que je m’excuse ? Aucune idée, et puis tant pis.
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