[ Clos ] Découverte [Solo : 1/4]

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[ Clos ] Découverte [Solo : 1/4]

Message par Eeva Slanzar le Mer 28 Nov 2012 - 15:41

Le petit archipel d’îles que quitta Eeva n’était guère étendu. Elle s’en rendit aisément compte lorsque le Nostenfer survola le vide à une vitesse vertigineuse, mais heureusement son vol fluide ne mit pas Eeva mal-à-l’aise. Elle avait une monture mais n’était pas une cavalière pour autant, enfin peu importe… Survoler le vide avait quelque chose de moins aventureux que de voguer à bord d’un vrai bon navire, mais ce qu’elle voyait de ce nouveau continent calée dans sa selle valait le détour. Gravant les découpes de ce continent flottant dans sa mémoire, elle en repéra également les paysages principaux et les grandes villes qui se détachaient du ciel et de la terre. Retrouver son chemin serait beaucoup plus simple, maintenant qu’elle voyait l’environnement approximatif dans lequel elle allait évoluer. Sa mission n’était pas terminée, mais Eeva obéissait avant tout à l’appel du large et à vrai dire, même à cette altitude elle sentait le vent de la mer. Voir de l’eau semblant se créer instantanément pour retomber sur une terre volante et finir sa course dans les grandes mers d’Erasia avait quelque chose de spirituel. L’eau venait bien entendu des pluies, mais tout de même… Ce continent avait l’air un peu plus surréaliste et fantastique que ce qu’on pouvait croiser en bas. Probablement par le fait qu’il leur était étranger. Le Nostenfer volait dur mais le soleil qui peinait à se lever ne l’embêtait pas, ce qui lui permit de garder une vitesse constante. La ville que Dictame avait aperçut commençait à se dessiner, alors que la chauve-souris géante et sa cavalière survolaient un immense salar. Pour ce qui était de Mizuhan, elle savait être le seul Chercheur à être officiellement sur les lieux, ces bons à rien de gratte-papier n’avaient pas eu assez de courage pour se lancer dans l’exploration d’une terre inconnue, probablement dangereuse, voire mortelle ? Finalement, peut-être avait-elle eu raison de passer ce grade de chercheur. Autant elle n’aimait pas l’idée d’être « rangée » ni même d’avoir un « supérieur » qu’elle ne pouvait pas mutiner s’il lui en prenait l’envie, autant être la première à partir dans ce genre d’expédition la ravissait. Et ce n’était pas ses Pokémon qui diraient le contraire, ses trois premiers aimaient voyager et même si l’Arène donnait quelque chose de stable à l’ensemble qui s’était formé entre eux et dans leur situation, rester trop statique ne leur convenait pas non plus. Quant aux autres, se balader, faire quelques matches, voir du monde et le Monde, à proprement parler, sans se soucier du reste leur allait bien. Et oui, Eeva la non-spécialiste des Pokémon – ce qui était un comble- avait remarqué tout ça en l’espace d’une journée sur cette terre. Elle n’était pas la meilleure au sujet des Pokémon, mais elle n’avait quand même pas de la bouse de dragon dans les yeux ! Le compas, en revanche, elle l’avait et lorsqu’elle vit des Pokémon approcher avec l’air de vouloir les bouffer sur place, elle serra sa jambe droite contre son Nostenfer, qui partit immédiatement dans un magnifique looping, esquivant avec une facilité à faire râler n’importe quel dresseur les agresseurs. Il y eu quelques attaques, mais Eeva menait la barque et fit faire quelques embardées qui, conjuguée à la vitesse du Pokémon volant,  finirent de semer les Pokémon sauvages. Voilà qui commençait bien ! C’était ce genre de surprise qu’elle appréciait, et ce, même en n’étant pas certain d’en sortir… Mais bon, Eeva était ce qu’elle était non ? Regardant par-dessus-bord, elle se promit de faire un tour au salar, même en ayant conscience que ses Pokémon apprécieraient moyennement cette région. Qu’à cela ne tienne, ils pourraient sortir la nuit et ses fantômes eux, n’y verraient pas d’inconvénient… Jetant un dernier coup d’œil à l’Archipel, Eeva constata l’immense trou d’eau, une sorte de bassin et se laissa dire que la grande Lokhlass avait dû nager en dessous, étant donné qu’elle avait été contrainte d’abandonner lorsque qu’un minuscule trou d’eau laissant passer seulement sa tête lui avait permit de voir un peu plus loin. Acorus en revanche, avait été en plein dedans, et à part quelques poissons similaires à des Lovdisc, il n’avait pas vu grand-chose d’intéressant. Mais bon, l’information, même la plus petite et inutile a priori soit-elle était intéressante et aussi, la rousse rangeait tout cela dans sa mémoire bien organisée. Elle n’aurait plus qu’à ramener une carte, quelques portraits et caractéristiques pour compléter sa recherche. Elle n’était pas une bête en dessin mais quelques traits suffiraient. Pour le reste, les Champions, les dresseurs et les curieux suffiraient amplement à ramener ce qui manquait aux Chercheurs.

La montagne, qui était visible de loin, fit apparaître bientôt les multiples monts qui la composait. Eeva en compta une dizaine, dont un sommet qui se détachait très largement du reste et se perdait dans les nuages. Et plus bas, au niveau de la plaine en face du salar, une ville, pas plus grande que Fla’Or, bordée par une grande chute qui s’écrasaient dans une longue rivière. En quelques minutes, elle s’en rapprocha vivement et l’air se fit plus frais, froid même et la rousse en déduisit qu’il s’agissait là d’un des « pôles » de ce territoire inconnu. Pôle, froid, glace, Pokémon. Elle était donc « forcée » d’y faire un tour, afin de trouver et de capturer des Pokémon qu’elle pourrait utiliser dans son Arène mais également montrer à la Reine et à l’assemblée des Chercheurs de Mizuhan, et ils se mordraient les doigts de ne pas avoir eu assez de cran pour y aller ! Voilà, c’est ce qu’on gagnait à se comporter comme une pintade en ce cachant derrière les livres, bien au chaud dans sa petite bibliothèque ! Eeva endurait tout ce qui était possible d’endurer, mais au final, elle trouvait que sa vie était bien meilleure et qu’elle tirait bien plus de choses de ses aventures, même si la plupart du temps ce n’était pas confortable ! Ha c’est sûr qu’elle n’avait pas vraiment de vêtement de rechange, ni toujours de quoi manger, se laver… Dormir par terre dans le froid, sous la pluie, voire la grêle ou la neige, ou par une chaleur suffocante au milieu des insectes, rongée par les piqûres ou d’autres trucs moins ragoûtants encore… Mais il fallait savoir ce qu’on voulait. Encore que maintenant, elle était un peu plus équipée qu’à l’époque. Là au moins, elle avait un peu de change et un peu de nourriture. Mais le principal restait pareil.

Quoiqu’il en soit, la fin de la traversée s’annonça. Le Nostenfer amorçait sa descente et la rousse voyait le paysage beaucoup plus distinctement. La ville qui lui avait été rapportée par sa chauve-souris se trouvait juste en dessous à quelques kilomètres, légèrement nichée dans la montagne. Comme elle était ceinturée par une forêt et qu’elle ne voulait pas s’écraser dans la montagne, elle serait donc contrainte d’atterrir dans la ville même. Cette idée ne lui plaisait pas beaucoup, elle qui avait toujours préféré les approches discrètes. Eeva coupa la poire en deux, dirigeant le Nostenfer avec précision sur l’un des îlots qui menait visiblement à la ville, malgré tout, cela n’empêcha pas les habitants de la pointer du doigt. Evidement, ils n’avaient sans aucun doute jamais vu un seul Nostenfer… Et puis elle n’était pas la seule à être venue, restait à savoir comment elle serait accueillie.  Il n’y avait plus qu’à espérer qu’une émeute n’avait pas éclaté car elle était plus que bien placée pour savoir que la nouveauté attirait la convoitise. Dans tous les cas, Eeva avait de quoi répliquer et de quoi filer vite si cela était nécessaire et puis, elle n’avait pas peur. Mieux valait avoir un peu de courage quand on savait avoir sa propre tête mise à prix (même si on ne savait sur Erasia que peu de chose finalement, une rousse pirate… Elle n’avait pas de quoi paniquer) et vivre parmi la société et soi-dit en passant, parmi des gens qui pouvaient vous envoyer  au trou pour un moment. Mais bon… Mieux valait ne plus y penser pas vrai ? Le Nostenfer atteignit enfin l’îlot et se posa, brusquant un peu sa cavalière. La rousse n’eut pas le temps de mettre vraiment pied-à-terre, car une poignée de soldat lui sauta presque dessus, arme à la main, et d’après leur visage, plus par prudence que par réelle agressivité. Bon… ! Ca pouvait être pire non ?  Eeva avait connu des accueils moins chaleureux dans sa vie ! Aussi Eeva ne s’emballa pas, gratifiant le Nostenfer et le rangea dans sa balle sous le regard partagé des autochtones.

« N’ayez pas peur, je ne suis pas armée. » Dit-elle simplement, en se tournant vers eux.  Mais à les voir la regarder avec de grands yeux, il n’y avait aucune doute : ou bien ils étaient bouchés jusqu’au cerveau, ou bien ils n’avaient rien comprit.

« Yxl êzhv bsxv? Yxh bioha bsxv ldlsh qfl? »

Eeva accusa le coup et acquiesça.

« Ca va pas être simple… »

Evidement… Si sur Erasia il y avait une langue commune…. Ben ce n’était pas le cas ici !

« Nrxv immrov bsxv mpphohs bsls r'cp jhv kihgv jh rlodhzho. »
« Si vous le dites… »

Ils pouvaient bien lui dire n’importe quoi, elle ne comprenait pas mieux, sauf lorsqu’on l’invita, d’un geste de la main, à avancer. Encadrée par les forces armées du coin, elle comprenait au moins qu’on l’emmenait vers quelqu’un, genre une personne qui s’occupait de la ville, une autorité. Tant qu’elle ne finissait pas en prison… On lui fit traverser un pont suspendu vers un îlot, puis un autre vers la ville. Ou plutôt le village. Si les villageois la regardait avec une certaine appréhension, Eeva n’y fit guère attention et détailla une petite ville pittoresque et montagnarde, avec un genre de petite chapelle et une petite tour de gué. En arrière-plan la montagne et d’après ce qu’elle avait vu, un lac en dessous. Un village de montagne bien tranquille. A priori, elle n’était pas la première à venir là… Dans tous les cas, c’est dans un poste de garde, ou plutôt devant, qu’on l’emmena, deux des hommes entrèrent et disparurent un moment. Visiblement, le capitaine de la garde semblait vouloir se faire une idée de lui-même, car un homme en armure légère se présenta à Eeva.

« Bsxv bioha j'mo hdv t'mvu-kh vdv? »

Eeva eut un sourire entendu. Est-ce qu’il voulait s’assurer qu’elle ne comprenait définitivement pas ce qu’il disait et qu’elle était une étrangère ?

« Vous vous doutez bien que je ne comprend pas un mot là… ? » Fit Eeva.

Et puis on se murmura quelques mots, fit sans doute une ou deux suggestions si elle interprétait les visages et les tons employés. En bref, on se demandait certainement quoi faire. Eeva resta en leur compagnie un certain temps, apparemment juste celui où tous attendaient l’arrivée d’un homme, accompagné d’un Pokémon étrange. Une sorte de boule en lévitation, avec une ossature en forme de fourchette en guise d’aile, ou un appendice quelconque. Il y eu une lueur violette et comme par enchantement…

« Vous venez d’en bas n’est-ce pas, le monde que vous appelez ‘Erasia’ ? »
« En effet. Je suis Eeva Slanzar, Championne d’Arène de la ville de Fla’Or, sur la banquise,  et Chercheuse du pays de Mizuhan. Notre Etat souhaite connaître le vôtre. »
Résuma Eeva.
« Je vois… Je suis Meikt, l’un des chefs du village et vous êtes à Linaewen, village pacifiste de Midgar. Bien que nous ne croyions pas en la guerre, nous avons des guerriers comme ce que vous appelez des Elémentalistes. »
« Je comprends, Mizuhan est comme vôtre village, nous prônons la paix et de notre pays naît les Maître de l’Eau et de la Glace. Nous avons également des grandes lames. Mais je vois que vous êtes déjà bien renseignés. »
« Vous n’êtes pas la première à venir ici. »
« Je le pense en effet, je suppose que chaque pays à envoyé ses éclaireurs personnels, officiellement, ou officieusement. Ainsi que quelques curieux, qui auront eu envi d’un peu d’aventure. »


Le chef du village invita Eeva à le suivre, chassant d’un geste de la main les soldats. De son œil observateurs, Eeva en conclut qu’elle avait fait suffisamment bonne impression pour ne pas être perçue comme une menace. Le village était sympathique, si l’on oubliait les villageois semblant parfois un peu trop curieux, ou un peu trop inquiet.

« Vous ne ressemblez pas beaucoup à l’image que l’on peut se faire d’un chercheur. » Observa Meikt.
« Parce que je n’ai ni blouse blanche, ni carnet ? Ce n’est pas très pratique pour voyager, surtout quand on ne sait pas où l’on va, ni ce qu’on va rencontrer. Votre île n’est pas facile d’accès. »
« Peut-être. Vous ressemblez d’avantage à un aventurier de long court. » « Disons que je l’ai été. Mais je me suis fixée à Fla’Or, une ville de savoir, pour en diriger l’Arène Pokémon. »
« Une Arène ? Formez-vous des Pokémon de guerre ? »
« Non, on ne peut pas comparer un Pokémon militaire à un champion d’Arène. Il s’agit de confronter un dresseur avec ses talents et ses liens envers ses Pokémons, et les talents de ceux-ci, leur apprentissage, leur obéissance et leur confiance à un Dresseur professionnel. Le travail des Champions d’Arène est de former les dresseurs afin qu’ils apprennent à écouter et à comprendre leurs Pokémon et à connaître les limite de chacun, cela va bien au delà d’un simple match, même si nos Pokémon se combattent. »
« Comment cela se concrétise t-il ? »
« C’est assez simple, le challenger se présente au Champion et combat ses Pokémon. Si le match est beau et le comportement du dresseur satisfaisant ou encore s’il remporte le match, il gagne un Badge, qui est un symbole du talent, de compétence et du progrès que le dresseur accomplit au fil de son ascension.  Il l’est arrivé d’accorder un Badge à un dresseur qui a perdu un match, parce qu’il était particulièrement prometteur, tout comme il m’est arrivé de ne pas l’accorder, à une victoire mal arrachée. »

Il y eut un silence, où Meikt se contenta de regarder droit devant lui.

« Combien de temps resterez-vous ? » demanda t-il finalement. La question était directe, mais franche au moins.
« Et bien, outre mon travail de Chercheur à Mizuhan, je suis également présente en qualité de Champion d’Arène, il y a des Pokémon ici que nous n’avons jamais vu, je me dois de les voir et de les répertorier. »
« Et peut-être, d’en capturer ? » Lança le chef avec perspicacité.
« C’est courant dans notre monde, mais les Pokémon de Midgar ne dépendent pas de nous. Mais en effet, c’était l’idée. Je remarque le vent froid, et je me dis que certains Pokémon des glaces ne doivent pas êtres loin. »
« Vous recherchez un type en particulier ? »
« Oui, mon Arène représente le type Glace. J’ai également un intérêt pour les types Ténèbres, Spectre et Poison. »
« Vous y semblez liés en effet. Puis-je voir vos Pokémon ? »

Meikt et Eeva étaient à présent dans un coin reculé du village, près de la petite chapelle. Sans doute l’avait-il emmenée là, afin de pouvoir admirer en toute quiétude les Pokémon de la Championne. Celle-ci fit sortir sa petite équipe, dans une suite de halo blanc.

« Voilà une Dimoret, Glace/Ténèbres, une Lokhlass (qui prenait presque toute la place dans le petit jardin, mais semblait contente de sortir même sur l’herbe), c’est une race rare, de type Eau/Glace, une Givrali type Glace, un Crustabri Eau/Glace, Nosférapti, Vol/Poison, Motisma, une race rare et récemment découverte par moi-même, Spectre/Electrik, Malosse, Feu/Ténèbres et celle qui n’ose pas se montrer, Stalgamin une Spectre des Glaces. » Eeva marqua une pause, après avoir montré un à un ses Pokémon. La rousse les fit rentrer. « Est-ce votre Pokémon qui nous permet de nous comprendre ? »
« Magnifique, ils sont tous évolués je suppose ? Mais oui, Cryptéro à ce pouvoir et avec l’aide de vos propres type Psy ou Spectre, vous pourrez avoir la chance de nous comprendre, contrairement à vos semblables. »
« Voilà qui sera en effet bien  utile. Hellébore saura parfaitement le faire. »

Mais Hellébore n’osa pas se montrer.

« Votre île m’intrigue, auriez-vous une carte ? Je pense traverser certaines terres pour me faire une idée, ce qui me prendra bien quelques semaines, je devrais ensuite redescendre vers Mizuhan, pour faire entendre ce que les habitants d’ici auront dit et ce que j’aurais pu voir. Et retourner à mes obligations vers l’Arène, mais je reviendrais. »
« Je vois. »
« Je crains en effet que vous n’ayez de plus en plus de visiteurs. »
« Cela me paraît inévitable compte tenu des évènements. »

Après quelques formules supplémentaires, Meikt fit apporter une carte à la rousse qui le remercia. Il ne pouvait empêcher les habitants d’Erasia de venir… Mais auraient-ils agit différemment si les rôles avaient été inversés ? Sans doute pas.

« Je vous remercie Meikt, Mizuhan entendra parler de votre hospitalité. » Conclut Eeva.

Pour seule réponse,  il acquiesça de la tête et fit demi-tour, laissa Eeva seule (ou presque, car elle se sentait observée.) Ce fut à ce moment qu’Hellébore osa sortir de sa balle. La rousse ne fit aucune remarque, elle la savait timide.

« Tu as entendu ? Tu vas pouvoir non seulement traduire leur langue, mais aussi m’aider à communiquer avec les Pokémon du coin si besoin. »
« D’accord ! Où on va ? » Fit la petite fille.
« Tu vois l’eau qui sort de cette entrée là-haut ? Je la sens glaciale, il y a probablement des Pokémon des Glaces, je veux aller voir ça. »

Et il n’y avait rien de plus simple, en théorie.
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