[ Clos ] Un pèlerinage intérieur [Solo 1/4 ]

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[ Clos ] Un pèlerinage intérieur [Solo 1/4 ]

Message par Raava Selacor le Ven 31 Oct 2014 - 2:07


Le monde est un livre,
et ceux qui ne voyagent  pas
n'en lisent qu'une page.
Saint-Augustin

Contrainte : Insister sur un sentiment particulier.

Linaewen.

La ville des célèbres chevaliers célestes. Une grande ville, où la communauté est des plus souder et donc elle s'entraide. Personne n'est mit de côté et encore moins quand vous faites, partie de la grande famille des chevaliers céleste. C'est une ville où la technologie y est peu présente, comptant davantage sur les membres que sur quelconques machines un peu trop avancer, préférant travailler durement que de laisser le travail à d'autre. Chaque habitant y mettait la main et cette jeune matinée n'était pas une journée comme une autre pour les habitants qui s'affairaient déjà à leurs tâches quotidiennes. Mais il y avait bien une seule personne, qui s'agitait davantage, nerveuse et excitée à la fois de cette journée qui était bien spéciale pour elle. Cette journée était le commencement d'une aventure, d'une grande histoire qui allait bientôt être écrite dans les lignes du temps.

Dans une toute petite chambre, dans l'une des maisons qui se blottissaient sur une des multiples îles de Linaewen, une jeune femme s'agitait, n'aillant pas trouver le sommeil de la nuit. Ladite chambre, simple et dépourvu de décoration qui aurait pu l'embellir, était remplit avec un lit simple aux couleurs vertes olive et orange, une petite table de chevet en bois pâle, d'une commode du même style et d'une étagère ou trônait plusieurs livres et quelques rares bibelots tout autant colorés uns que des autres. La jeune femme jeta sur son lit un sac de cuir foncé, agrippant à la va vite des vêtements, ces armes, un peu de monnaies, elle sautait pratiquement sur place tellement l'excitation de partir pour de nouveau horizon, l'envahissait toujours plus. Puis brusquement, elle s'arrêta, regardant à gauche puis à droit pour chercher les vêtements qu'elle devait porter aujourd'hui même. Penchant sa tête à la chevelure sombre vers son sac, elle remarqua une partit dépasser, elle ne fit que secouer la tête, les agrippant de nouveau pour les sortir et les jeter sur son lit.

Elle laisse échapper un grognement de frustration devant cette perte de temps. Elle devait se calmer, oui, respirer, prendre une grande respiration, essayer doucement de calmer son corps... Impossible, elle ne pouvait pas se calmer, à la simple idée de pouvoir afin de partir, de pouvoir aller explorer plus loin que le village, que les montagnes, elle ne pouvait même pas imaginer être calme et paisible devant ce rêve qui venait enfin accessible. Retirant rapidement ce qui lui serre de vêtements, ces derniers vont valser plus loin au pied de la commode, s'écrasant comme de vulgaires morceaux de tissu. Simplement en sous-vêtements turquoise, elle jette un coup d’œil dans le miroir qui lui reflète, l'image d'une jeune femme au sourire joyeux. Elle observe avec grande fierté le tatouage qui marque, le devant de son corps, les ailes sur ses épaules, le corps sur sa poitrine et les pattes et la queue qui descend sur son ventre dans un dessin tribal. Elle sent son niveau d'excitation monter, laissant l'impression de papillon dans son estomac, elle se sentait à sa première sortie avec un jeune homme, le premier rendez-vous fessait toujours cette impression chez elle. Mais d'ordinaire, elle était tombée amoureuse de cette personne, se pourrait-il que cette fois-ci, l'élu de son cœur soit l'aventure ?

Elle éclata d'un grand rire, faisant ouvrit l’œil de son compagnon qui sommeillait paisiblement sur sa tête d'oreiller. Elle tourne la tête vers lui, remplit par la nervosité, mais surtout l'agitation toujours plus grandissant sur son visage mat. Dans le silence de la chambre, elle s'habille, brisant ce dernier par les froissements frénétiques de ces mouvements. Une camisole de cuir vert foncé vient enserrer le haut de son corps, laissant apparaitre sa peau foncée et le tatouage dans des teintes plus foncé. Dans un rapide coup de main, le pantalon semble voler vers elle, pousser par le vent qui pénètre la fenêtre ouverte. Elle saute dedans, agrippant au passage la ceinture aux deux couleurs pour l'enrouler aussi fébrile autour d'elle, déposant sur ces hanches deux sacoches de cuir brunes. Le pantalon trois quarts en toile, est de deux couleurs, d'un vert foncé comme le haut et d'un jaune foncé. De grandes poches apparaissent de chaque côté d'elle. Elle enfile dans un mouvement simultané la sangle pour ces épées et les épaulettes, ce perdant un peu au passage sous ses doigts frénétiques qui semblent vouloir, attacher tout en même temps. Elle glisse ensuite les protèges coude et les bracelets de cuir finement gravé sur c'est avant-bras, terminant presque son habillement. Elle chercha à nouveau dans sa chambre, gauche et puis droite, laissant la longue mèche délavée auburn voler et suivre le mouvement dû aux billes turquoise qui la retient. Elle grogne à nouveau, ne trouvant pas l'objet de ces désirs. Elle caresse rapidement les deux plumes accrocher dans ça chevelure vert foncé, aillant une pensée pour sa mère et sort très rapidement de sa chambre, laissant entrée du même coup une grande bourrasque de vent qui la porte jusqu'en bas des marches qui montent uniquement à sa chambre. Elle observe de son regard ambré la cuisine et le salon qui sont tout aussi dépourvu de décoration depuis la mort de la femme de maison. Elle se met par la suite à courir, levant certain objet avec la force de sa volonté, ou plutôt le vent qui semble se glisser par chaque ouverture possible pour aider la jeune femme dans ça recherche.

-Merde, merde et merde... Où te caches-tu satané bandana...

L'énervement commençait doucement à remplacer l'ivresse du moment, enlevant un peu de sa surexcitation, mais dès qu'elle pensa à pouvoir voyager, le bonheur remplit à nouveau son visage. Elle ne pouvait quand même pas perdre de sa joyeuseté pour si peu ? Elle remonta rapidement les marches, les sautant deux par deux et poussa d'une bourrasque de vent la porte qui s'était un peu refermée. Cette dernière vient frapper le Furaiglon qui essayait tant bien que mal de dormir, mais sa maitresse semblait faire un boucan donc il ne se remettrait jamais. Il l'observa à nouveau et compris immédiatement ce qui n'allait pas, mais pourtant ne bougea pas. Elle se précipita sur le lit, ressentant le besoin de faire quelque chose, de bouger, de contenir autant bien son excitation qu'énervement. Agrippant le sac, elle y glisse quelques nouvelles petites choses, livres, carnet route, carte des environ, vêtements et enfin son regard tombe sur son compagnon route. Elle s'arrête une seconde et l'observe, imaginant déjà les grandes routes à parcourir, les aventures qui allaient les frapper, les compagnons de route qu'ils allaient se faire, les nouveaux Pokémons qui allaient les accompagner. Elle se jeta sur le lit, attrapant Nanjac et le lançant dans les airs, le rattrapant en poussant un nouveau cri de joie.

Elle éclata d'un grand rire, voyant son compagnon battre des ailes sous la peur et la surprise. Elle le rattrape, bras tendu vers le haut et, puis le ramène vers elle, venant cacher son visage dans son plumage. Elle respire l'odeur suave et le sens se débattre un peu puis se calmer. Elle plonge ensuite son regard dans le sien, mille et une promesse ce fond, mais pourtant, une seule et unique promesse restera toute leur vie. Elle l'embrasse doucement avant de sauter du lit, le gardant dans ses bras et quand elle se retourne, elle le voit. Il était le depuis le début, bien cacher et au chaud. Elle tourne un regard moqueur sur son Pokémon.

-Alors, c'était là que tu le cachais mon bandana... Tu devrais avoir honte !

Elle rit à nouveau, tournoyant brusquement sur elle-même dans une danse. Un vent surexcité vient les entourer, faisant vire volter les vêtements et les cheveux de la demoiselle, sans oublier le plumage du Pokémon. Elle rit davantage au grand éclat devant la moue que fait Nanjac et le rapproche de son corps, avant de le déposer sur le lit. Elle attrape la bande de tissu jaune et orange et le noue autour de sa tête.

- Comment fais-tu pour être aussi calme, je n'y arrive pas, tout a l'air si normal avec toi ? ! Montre-moi un peu de joie voyons !

Nanjac l'observe impassible, puis brusquement se met à sauter sur le lit, laissant un cri remplit la pièce, semblant joyeuse. Raava essaye de rester sérieuse, mais elle craque brusquement, l'emportant son compagnon à poil dans une nouvelle valse en riant. Elle l'embrasse et le ré-déposa, attrapant le sac de cuir et se dirigeant vers la porte. Le Furaiglon court sur le lit et il finit part sauter sur le dos de la demoiselle, se hissant sans problème sur ses épaules. Elle descend aussi rapidement les marches que plutôt et vers la sortie, elle laisse ses doigts sur le mur et à l'emplacement de ces armes. Elle s'attend à les attraper au passage, mais elle ne rencontre que du vide. Son regard s'accroche rapidement à une note épinglée au mur. Une note de son père qui lui demande de passer à la baraque. Elle plisse les yeux et s'élance vers la porte d'entrée en prenant une pomme-poire au centre de la table.

Elle ouvrit la porte et fut aveuglée par le soleil levant, elle du placer sont avant-bras devant ses yeux. Elle secoua la tête et finit part s'élancer sur les chemins de terre battu. Plusieurs personnes saluèrent la jeune milicienne. Avec un grand sourire, elle leur rendait leurs salutations, heureuses de voir autant de personnage en cette matinée. Les grands moulins tournaient, apportant avec eux le vent qui les alimentaient, offrant un soutien certain pour les villageois. Elle finit part s'arrêter proche d'un des repos, penchant un peu de son corps vers le vide qui donnait sur un gigantesque que lac et ou plusieurs patrouilles d'apprenti pratiquaient leur vol. Plusieurs personnes la saluèrent à nouveau, arrêtant leur vol à sa hauteur avant de replonger vers le vide. Elle les enviait d'une certaine manière, mais rapidement, elle prit son chemin, traversant un des multiples ponds de bois et de corde pour se rendre à la baraque. Le vent suivit chacun de ses pas, puis la porte de cette dernière fut poussée par une rafale de vent, laissant apparaitre la jeune femme, mains sur les hanches. Les apprentis et les anciens l'observèrent surpris de cette entrée fracassante et elle pénétra l'entre du loup.

-Où se cache-t-il ? Déclare-t-elle la voix fébrile.

Il y eut un silence à cette annonce et finalement un ancien s'approcha, il secoua la tête et déclara qu'il s'était pointé tôt ce matin. Il avait laissé un mot à son intention et il lui tendit au même moment un autre bout de papier. Elle le lit rapidement et aussi rapidement qu'elle était arrivée, elle tourna les talons et repartit vers le village. Elle sembla courir dans tous les sent et trouva finalement la personne recherchée.

-Mathias !

Un jeune homme en armure de chevalier se retourna, plongea rapidement le regard dans celui de sa compagne et lui offrit un large sourire. Il tendit les bras et la serra dans ses bras. Ce dernier devait être à peine plus vieux qu'elle de trois ans. Maintenant, un homme, il avait plusieurs fois offert et courtiser Raava, mais elle l'avait gentiment repoussé, lui expliquant ces projets futurs et il avait gentiment compris sans faire de scène. Il remarqua facilement l'agitation de son ami et il lui fit signe de monter sur le Gueriaigle qui s'agitait déjà à son tour. Un large sourire s'étira sur le visage, dévoilant ses dents blanches. Sans plus attendre, elle sauta sur le dos de l'animal et Mathias la rejoint, ce glissant dans son dos. Elle adorait voler dans le ciel, sentir le vent frapper son corps, l'adrénaline de savoir qu'on pouvait tomber à tout moment si on ne faisait point attention. Mais c'était surtout la sensation de ne faire qu'un avec la monture. Le Gueriaigle prit son envol, supportant relativement bien le poids des jeunes gens.

L'adrénaline vient rapidement remplir ces veines, gonflée son cœur de plaisir et l'excitation revient gonflée à bloc. En s'accrochant à la selle avec ses jambes, elle écarta les bras, remplissant pour une dernière fois son corps de cette sensation de plaisir extrême. Rien n'était mieux que cette sensation grisante de voler dans le ciel. Le jeune homme secoua la tête, heureux de voir sa jeune amie aussi enthousiasme et voulait profiter aux maximaux de sa présence. Nanjac s'était réfugié entre eux, protéger du vent. Elle finit part guider le Pokémon vers une corniche qui la mènerait vers les ruines plus basses. En si posant, elle sauta au sol. Elle se retourna et lui sauta au cou et sous le coup de l'émotion, elle l'embrassa passionnément.

-Merci encore pour la balade.

Et elle quitta aussi rapidement qu'une bourrasque de vent. Le jeune guerrier resta sans voix devant l'événement, il ne fit que la regarder courir comme le vent. Elle avait toujours été un esprit libre et elle le resterait toujours.
Raava parcourir la plus grade des partis à bien, puis sautant dans le vide pour atterrir quelque mètre plus bas. La maitrise du vent l'aida énormément, mais ce dernier semblait tout autant agité que sa maitresse, lui faisant faire certaine chute qu'elle n'aurait jamais osé et puis elle arriva finalement au point de rendez-vous, atterrissant non loin de son père. Elle se précipita vers lui avant même de savoir s'il avait ce qu'elle désirait. Le commandant la rattrapa sans problème riant avec elle. Tout comme elle, il semblait nerveux. Il la fit tournoyer un peu et finit part la reposer.

- Ma petite fille...

- Je ne suis plus si petite, père...

- Que tu le veilles ou non, tu resteras toujours ma petite fille d'amour.

Il pouvait voir la fébrilité qui rongeait sa petite fille, il l'avait vu si souvent se contenir et maintenant, il n'était que plus heureux de la voir ainsi. Elle tendit un long paquet, qu'elle agrippa doucement, mais donc elle arracha le papier et le tissu pour dévoiler ces épées courtes de combat. Elles avaient été remises à neuf, recolorées et elle semblait sortir tout juste du forgeron. Elle lui sauta à nouveau au cou en le remerciant.

-C'est mon cadeau pour toi, mais ton vieux père aurait une dernière demande.

-Quoi donc ?

-J'aimerais que tu fasses un pèlerinage pour moi, j'aimerais que tu visites au moins un endroit dans chacune de notre région. Que tu passes au Monts d'Obsiedienne, à Aliphyr au temple et à la Rivière de Sonata.

- Tu aimerais que je fasse le tour et que je m'assure que j'aime bien ceci ?

Il hoche de la tête, visiblement fière qu'elle, mais il voit la fébrilité parcourir les membres de sa fille, il la voit trembler à simplement l'idée de connaitre un peu plus que les montagnes des environ et les ruines. D'un rapidement mouvement, elle fait voler les lames colorées, jouant avec celle-ci puis d'une bourrasque de vent, les envoient voler vers son dos, dans leurs fourreaux. Mais l'une des bourrasques est trop forte et semble envoyer un peu plus loin l'une des épées, mais qui est rapidement rattrapée par son père qui l'observe avec de grands yeux. Elle éclata d'un grand rire, signe qu'elle ne pouvait retenir toute l'émotion qui la frappait en ce moment même. Il glissa la lame dans le fourreau et l'observa encore une fois.

-Tu ressembles tellement à ta mère, ma puce. Dit-il en caressant les plumes.

Elle ne fait que sourire, sautillant d'une jambe à une autre. L'observant devenir toujours plus fébrile à chaque seconde, il finit par la congédier, lui montrant les grandes étendues vertes qui s'étendaient à pertes de vue. Elle lui sourit une dernière fois et s'élança vers l'horizon avec un grand rire.

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