[ Clos ] Les terres du Nord

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[ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anthere Osarian le Mar 22 Mar 2016 - 14:03

La tempête de neige avait duré plusieurs jours, couvrant ainsi ses traces, protégeant sa fuite. Anthere, fuyant Yiling, s’était dirigée plein nord, elle savait où elle allait. Ses pouvoirs se déchaînant sans plus aucune maitrise, elle avait décidé de rejoindre les terres enneigées, là où elle ne risquait pas de blesser quelqu’un et surtout, là où on ne penserait pas à la chercher, ni à la ramener de force. La neige avait donc recouvert sa piste et l’hiver touchant à sa fin, la neige avait fondu, laissant place à la pluie, un véritable déluge qui avait sévit tout le reste de la semaine. C’était comme si les éléments étaient de son côté. La jeune fille n’avait pas vraiment ralentit l’allure, depuis qu’elle avait quitté Yiling. Même si elle avait cessé de courir, en panique totale, après une ou deux heures d’une fuite désespérée, sa marche forcée l’emmenait loin, très loin de chez elle. Il se trouve que la colère sourde qu’elle ressentait lui avait donné les forces nécessaires pour partir et surtout ne pas faire demi-tour. Mais il n’y avait pas que cela. Elle ne cessait de penser à ses Pokémon qu’elle avait tué.

Car il était évident pour elle, après un coup pareil, qu’ils n’avaient pas pu survivre. En touchant de colère son Natu, la barrière psychique qu’il générait depuis des mois s’était effondrée et le pieu de glace s’était propagé. Elle ne se souvenait pas trop de ce qui s’était passé, mais ses Pokémon avaient disparu. Est-ce qu’elle avait pu lancer n sort si puissant que leurs corps avaient disparus ? Ils auraient pu voler en éclat. Anthere refusait de faire demi-tour, elle ne voulait affronter ni la mort de ses Pokémon, ni… Le reste. Ainsi, elle serrait toujours les dents et continuait sa route vers le nord. Cela faisait une semaine maintenant, la pluie avait enfin cessé de tomber et les premiers rayons du printemps montraient enfin le bout de leur nez. Cette journée s’annonçait chaude et c’était plutôt avec un certain bonheur qu’Anthere l’accueillait. Pas seulement après les événements tragiques des derniers jours, mais parce qu’elle commençait à avoir froid maintenant. Elle ne se souvenait pas d’avoir eu autant froid depuis longtemps, pourtant, elle avait marché dans la tempête et sous la pluie. La colère avait peut-être quelque chose à voir là-dedans, elle n’avait pas sentit la fatigue non plus.

Mais maintenant, cela faisait une semaine qu’elle marchait, sans vraiment avoir dormi (impensable dans la neige et le froid, sans abri et chaleur, c’était bien connu). Elle fulminait moins. Constamment trempée, un peu de soleil faisait du bien. Dans la lande, Anthere ne voyait aucun Pokémon, aucun arbre. Dénichant une pierre plate, la jeune fille alla s’y asseoir. Même si elle s’était un peu calmée, elle évitait de penser et regardait l’horizon, vers le nord précisément. Maintenant qu’elle était assise, elle sentait un mal effroyable dans ses jambes, elle sentait des crampes, des engourdissements. Pas seulement dans ses jambes, elle était aussi essoufflée et sentait aussi monter une fatigue plus générale. Elle sortit de sa large ceinture sa MasseBall de voyage. Quelle chance de l’avoir préparée à l’avance… Si elle n’avait pas eu la présence d’esprit de l’emmener, elle serait probablement déjà à moitié morte de faim, déjà qu’elle était transit de froid… Profitant d’être seule, elle retira une partit de ses vêtements, pour les faire sécher. Posé à plat sr le grand rocher, elle n’avait plus qu’à faire pareil…

Seulement, une horrible faim la tiraillait. Suite à la visite quasi miraculeuse d’Abigaël, elle avait pu préparer de nombreuses portions de repas, en vue de son départ. Elle n’avait juste pas prévu la façon dont elle allait partir… Anthere soupira, elle était las, tant physiquement que psychologiquement. Le voyage allait s’annoncer morne et long et elle n’était jamais partie seule. Mis elle ne préférait pas y penser, ni même à ce qu’elle ferait, une fois arrivée à destination. Oui que ferait-elle ? Elle ne pourrait pas décemment vivre dans les terres enneigées. Quoique… Il y avait bien des tribus qui le faisaient. Ca n’avait pas d’importance, du moment qu’il n’y avait personne… Oui du moment qu’on ne la voyait pas, ça n’avait pas d’importance. En attendant, elle se sentait trop fatiguée pour faire autre chose que de s’asseoir et d’attendre que le temps passe. Tout en mangeant, elle regardait les nuages se dégager et se disperser dans un ciel d’un azur éclatant. C’était une journée plutôt exceptionnelle pour un des premiers jours de printemps.

D’ailleurs, assise a peu près confortablement sur sa pierre, tout en sentant la chaleur d’une première journée hors saison, Anthere ne tarda pas à somnoler, puis à s’endormir. Il fallait dire que c’était le moment idéal, à part le gazouillis des Roucool, il n’y avait aucun autre bruit dans la plaine, elle avait le ventre plein et une douce chaleur l’enveloppait à présent, le froid n’était plus qu’un souvenir, tout comme la douleur d’avoir marché sans s’arrêter pendant des jours. De toute façon, elle était tellement fatiguée qu’elle n’aurait pas tenu plus longtemps. C‘était même la raison principale qui ne rendait pas la pierre aussi inconfortable qu’elle l’était. Ce qui ne serait peut-être plus le cas à son réveil ! Même si elle restait inquiète de sa situation, elle s’endormit d’un sommeil sans rêve. Ce qui était une chance, car elle n’aurait pas supporté non plus de vivre en rêve ce qu’elle vivait déjà éveillée.


[Le post de la déchéance...... Yugo en priorité svp ^^]

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anna Maria Elizabeth le Mer 23 Mar 2016 - 8:34

"Qu'est ce qui m'a pris de sortir des bêtises pareilles ?"

La jeune femme se lamentait tout en avançant dans ces terres froides. Une semaine déjà qu'elle marchait vers ne nord.Une semaine qu'elle avait fait cette promesse. Une semaine...

A ce moment là, elle était couverte de boue des pieds à la tête, et elle était frigorifiée, quand une femme d'un âge avancé l'avait aperçu du pas de sa porte. Elle avait fait signe à la Mizuhanienne de venir s'abriter du froid de la nuit. La vieille femme vivant seule depuis la mort de son mari quelques années auparavant, elle avait accepter avec joie, l'hospitalité. Et l'hôte avait même chauffer de l'eau chaude dans un tonneau. Anna Maria Elizabeth c'était aussitôt déshabillée et s'était glissée dans l'eau chaude avec une grande délectation, son Skitty l'accompagnant dans l'eau avec une joie équivalente. Et la vieille  femme avait alors engagé la conversation sur la raison et l'état de la jeune fille, issue d'une si noble famille. Celle-ci se vanta alors, en embellissant la réalité :

-Je suis une marchande qui voyage partout en Mizuhan. Je cherche simplement de nouvelles affaires à attraper pour les revendre, et je n'ai aucun mal pour cela.

La femme âgée avait alors répondu :

-Vous délivrez aussi des missives ?

-Bien sûr. Cela ne me gêne pas, mon chemin parsème tout le pays. Elle avait dit ça sans réfléchir, sur sa lancée.

A quoi la vieille femme avait pris une lettre et déposé sur le sac de l'adolescente, interloquée.

-Fort bien. Je vous mets donc cette lettre sur votre sac. J'aimerai tant que mon petit-fils la lise. C'est la dernière qu'avait écrit mon défunt mari. Mais il se trouve à Fla'or, et je suis trop vieille pour voyager jusqu'à Arkan pour demander à quelqu'un d'autre.

Anna Maria Elizabeth était restée alors quelques secondes immobile, interdite, comprenant dans quel plat elle avait mis les pieds.

-Mais je ne risque pas de passer tout de suite...

-Pas grave, vous irez bien un jour. Je vous laisse même un peu d'argent. Ca ira, comme... comment on dit déjà ? Une commission ?

Et après avoir passé un pantalon et une chemise qui étaient dans son sac, les deux femmes avaient passé la soirée dans la joie. Puis au matin, elle était partie, bien décidée à honorée sa parole. Mais ça faisait déjà une semaine qu'elle marchait vers le nord, et elle avait dépassé le cap de la simple humidité.

Une tempête de neige s'était même déclarée depuis quelques jours, et la jeune fille avait fini toutes les provisions que la grand-mère leur avait préparé. Elle avait faim, elle avait froid, et elle était totalement perdue, ne sachant même plus où était le nord, dans cette neige. Elle ne pprtait pas de vêtements vraiment chauds, et elle n'avait pas eu envie de se détourner par Arkan pour en acheter. Elle savait que son père aurait prévenu la garde entière de ne plus la laisser partir. Après sa fugue, elle s'étonnait même de ne pas avoir vu de chasseurs à sa poursuite.

Elle leva la tête vers le ciel un instant. Un petit cri lui rappela la présence de Venustatis sur son crâne. L'humaine attrapa celle-ci avec hâte, puis, la tenant dans ses bras, elle regarda le soleil. Une petite chaleur se dégageai. Le soleil l'éblouissait. Elle baissa le regard. La neige l'éblouissait. Elle s'énerva en donnant un coup de pied dans le tapis blanc, bien que ceci ne la calma pas, et continua à avancer. Les arbres se faisaient de plus en plus rares, et la jeune fille se demandait comment elle allait faire un feu, si elle ne croisait aucun végétal.

Ce fut le Pokémon, blottit dans ces bras, qui réagit d'abord. Elle avait aperçut une forme un peu plus loin devant. La maîtresse leva les yeux, vit la masse sombre et s'imagina un tas de bois contre un rocher. En s'approchant, elle s'aperçut que cette masse était une jeune femme, un peu plus âgée qu'elle, qui dormait confortablement sur la pierre. Elle la regarda pendant un moment, zdmirant ses traits, et pensant la chance que celle-ci avait de ne pas être dérangée par ce froid.

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anthere Osarian le Lun 28 Mar 2016 - 1:20

Malheureusement, son sommeil ne dura pas aussi longtemps qu’elle en avait besoin. Le soleil commençait à briller fort, mine de rien et même si l’on entendait que le cri isolé de quelques Roucool, Anthere se réveilla en un sursaut assez violent, avec le ferme sentiment qu’il y avait quelqu’un d’autre. Cette personne n’était pas toute proche, mais son pouvoir d’Empathie, largement exacerbé vu les circonstances, captaient sans mal une ou plusieurs émotions incertaines. Son cœur se mit à battre violemment et elle chercha aussitôt du regard, d’où, ou plutôt de qui, provenait cette source d’information. En théorie, Anthere n’avait pas vraiment à avoir peur… Après tout, elle avait des pouvoirs et avait prouvé qu’elle savait s’en servir. Mais ces derniers temps, ils étaient totalement hors de contrôle et elle doutait de pouvoir les canaliser pour se défendre, si d’aventure cela s’avérait nécessaire. Si seulement Khan n’avait pas été touché par son rayon de glace… Elle aurait tout ses Pokémon avec elle et serait déjà très loin d’ici !

Son regard s’arrêta sur la seule personne présente à des kilomètres à la ronde. D’un geste, Anthere attrapa ses vêtements, secs et délicieusement chauds et se rhabilla à la vitesse e la lumière, au moins. Quoique, avec son débardeur noir sous son kimono, elle n’avait rien à craindre de ce côté non plus. Ce n’était pas comme si elle ne portait rien, à proprement parler, mais elle se sentait malgré tout mal-à l‘aise. Une petite brise secouait l’herbe, au loin, la faisant ressembler à des vagues d’eau verte. Ce détail, qui pourtant était agréable à regarder à la sortie de l’hiver, était en général plutôt bien accueillit, car les champs de nouveaux verts signifiait le retour du beau temps et de la chaleur, mais pour l’instant Anthere y était insensible. Ce qui l’inquiétait, c’était cette autre personne. Qui était-elle et que venait-elle faire ici ? Il n’y avait personne dans la région, elle connaissait bien les routes marchandes des Piémonts et savait qu’il n’y en avait aucune dans ce coin. C’était bien pour cette raison qu’elle-même s’y trouvait.

La jeune fille eut la désagréable impression de sentir des picotements, le long de ses bras, la parcourant jusqu’à ses doigts. Était-ce ses pouvoirs, qui une fois encore, allaient fuser sans qu’elle s’y attende ? Elle serra les poings. Cette personne là-bas, n’avait pas l’air de vouloir bouger. En fait c’était assez bizarre… Si elle était à sa recherche car on avait peut-être envoyé du monde dans les quatre directions pour lui remettre la main dessus, pourquoi n’essayait-elle pas de la rattraper ? Elle espérait vivement que cette personne ne soit pas des environs, et surtout pas de Yiling, qu’elle n’avait jamais entendu parler d’elle… Mais comme elle l’avait appris au cours de son voyage, les choses se déroulaient rarement comme on le voulait… Comme elle l’avait constaté le mieux à faire pour éviter les suites d’évènements, était encore de passer son chemin. Oh ce n’est pas qu’elle se sentait incapable de se servir encore de ses pouvoirs, elle le pouvait c’était certain, mais c’est surtout qu’elle ne voulait pas prendre le risque de blesser qui que ce soit.

Les Piémonts étaient une vaste plaine, longue d’a peu-près la moitié du pays, légèrement vallonnée par endroits. En fait, il n’y avit grand-chose à craindre, si ce n’était les troupeaux. D’ailleurs, Anthere se souvenait parfaitement de son premier jour de voyage, où cette généralité s’était totalement vérifiée en ce qui la concernait : elle avait été poursuivie par un groupe de Tauros. A l’époque, c’était un jeune garçon qui l’avait aidé. Le sol s’était mis à trembler et un nuage de poussière s’était subitement levé. Étrangement, ses souvenirs semblèrent se matérialiser. Anthere cligna des yeux plusieurs fois. Non… Non ! Ce n’était pas ses souvenirs, le sol tremblait vraiment ! Un immense nuage de poussière s’éleva dans le ciel et une vision à glacer le sang lui apparut. Enfin, la réalité. Un troupeau de plusieurs centaines de têtes chargeaient ! Anthere se glaça d’effroi. Elle avait sous les yeux la plus belle preuve et exemple d’une migration de printemps de Tauros sauvages… Les Pokémon s’agitaient, s’énervant les uns, les autres, mais le plus impressionnant, c’était bien sûr le nombre de Tauros. Ils devaient être près d’un millier.

Paralysée, la jeune fille se demandait quoi faire, pour éviter de mourir piétinée ou encornée, car il était exclu de courir ; ils galopaient bien plus vite que ne courait n’importe quel humain. Il n’y avait pas que ciel, qui que soit cette personne, elle devait la prévenir, de se sauver, ou de faire n’importe quoi pour sauver sa vie. Anthere rangea précipitamment les deux ou trois choses qui trainaient et commença à s’agiter, essayant de faire comprendre, par gestes et par cris, le danger qui lui arrivait dessus, car l’ampleur du troupeau, elle aurait sans doute bien du mal à y échapper !

[Petit retour aux sources ^o^
Par contre, j’ai bien écris dans mon premier message qu’il n’y a plus de neige depuis plusieurs jours ^^’’]

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Elvira Tertia le Dim 22 Mai 2016 - 0:00



Les terres du Nord

Avec Anthere Osarian et Anna Maria Elizabeth

L secoua la tête, elle était complètement perdue. Elle aurait presque ri si elle ne s'en voulait pas. Elle avait quitté Flamen depuis un moment maintenant, elle avait eu un besoin pressant de quitter sa terre natale pour d'autre horizon. Il s'était tellement passé des choses dans le pays du feu, qu'elle avait pris la fuite. C'était ironique en un sens et pourtant, la voilà a se cachée dans un pays étranger. Elle n'avait pas eu de réelles destinations ou particulièrement une envie, mais elle avait entendu parler d'un endroit, la Nouvelle-Gilnéas. Elle avait eu très peu d'information sur la ville de réfugier, mais on lui avait assuré que le détour en vaudrait la peine. Étrangement, elle se sentait sereine à l'idée de marcher aussi librement. Elle n'avait pas particulièrement peur, mais elle était ennuyée de s'être perdue de la sorte.

Non loin d'elle, Sören coupait distraitement l'herbe qui dansait sous le délicat vent, effrayant au passage les Pokémon. Le pauvre lui avait semblé un peu différent depuis leur départ de Flamen, mais L n'aurait pas su expliquer pourquoi elle pensait ceci. Il lui semblait plus agité et à la fois calme, ça venait en petite phase plus impulsive que jamais. Elle aurait cru que leur passage au temple du feu et que leur entraînement l'aurait apaisé un peu. C'était cette rencontre, cette femme si ressemblante à sa mère qui avait bouleversé Sören et pas que lui. L passa une main sur son visage, elle dormait mal depuis un moment et avec raison. Des cernes commençaient à prendre place sous ses yeux mauves. Il y avait tellement de questions sans réponse. Elle se mordit la lèvre inférieure et la douleur lui fit monter les larmes aux yeux, c'était si frustrant ! Au moins, la température était succulente et changeait parfois les idées d'Elvira.

La guerrière s'arrêta un instant, portant la main à la verticale devant ses yeux, observant l'horizon. Il n'y avait qu'une mer verte à perte de vue. Les fleurs n'étaient pas encore écloses, signe que le printemps commençait à sortir, pourtant, il n'y avait plus de neige depuis plusieurs jours. La plaine offrait tout de même un sentiment de bien-être malgré le côté ‘'vide''. L ne se sentait pas d'attaque à s'émerveiller sur la multitude de Pokémon présent, surtout que la plupart se tenaient en troupeau de différentes grandeurs. Le monstre vert s'arrêta à son tour, laissant ses lames retomber le long de son corps en portant son regard sombre sur sa maîtresse. Il ne souffla aucun mot, attendant patiemment qu'elle se remette en route. L'Insécateur ressemblait plus que jamais à une marionnette. Rien ne semblait apparaître sur son visage et dans son regard, mais à l'intérieur de lui-même, il n'était qu'une figurine essayant de survivre à une tempête chaotique. Il était encore tourmenté par la vision de cette femme qui avait partiellement participé à sa torture.

Perdu dans leurs songes respectifs, tous deux ne réalisèrent pas que la faune locale qui les entourait s'éloignait brusquement. Le silence qui prenait rapidement place, laissant une étrange sensation de malaise. Soupirant, L fini par quitter l'horizon pour lever son regard fatigué vers le ciel d'un bleu vif. En cette journée ensoleillée et venteuse, il n'y avait aucun nuage. La guerrière ignorait si c'était un bon au mauvais signe, ne connaissant pas assez l'endroit pour réellement s'en préoccuper. Elle ne pouvait dont pas non plus savoir quelle erreur, elle avait commis en pénétrant le lieu sans guide pour la faire sortir rapidement d'ici. Elle était un complètement ignorant et maintenant, elle s'en voulait énormément, elle doutait même qu'ils allaient avoir suffisamment de nourriture. Elle ne pensait pas qu'ils seraient dans une grande difficulté, elle avait quelque base en survie, merci à maître Vito, mais elle espérait tout de même sortir rapidement d'ici.

Ce fut Sören qui remarqua la femme en premier, puis vient ensuite le tremblement de terre. Il lui prit quelques longues secondes avant de comprendre pleinement ce qui se passait. L ramena son regard plus alerte vers l'horizon et fut horrifiée par la vision qui se dirigeait vers eux. Elvira grogna de frustration et ce tournant vers Sören qui observait toujours la horde de Tauros. L'animal ne semblait pas paniqué plus qu'il ne le fallait, ce qui irrita quelque peu la demoiselle.

‘'Sören, il faut bouger !''

Pourtant, l'animal ne réagissait toujours pas, observant le troupeau débouler vers eux à une vitesse folle. Le sol devient rapidement instable et plus d'une fois elle du se rattraper l'Insécateur pour ne pas se retrouver sur les fesses. Elle remarqua enfin à son tour l'autre forme qui s'agitait dans leur direction. Elvira s'accrocha brusquement, à Sören criant son nom à pleins poumons dans le but de le faire bouger. Toutefois, la réaction ne fut pas celle qu'elle crut. L'Insécateur l'attrapa et la souleva, s'assurant que ses lames ne lui feraient aucun mal et il se mit lentement à reculer, les yeux toujours sur les monstres bruns. L sentait la panique prendre de plus en plus de place en elle, s'accrocha désespérément à son compagnon et quand elle crut qu'ils seraient tout deux piétinés, il sauta vers l'avant.

Elvira laissait échapper un long cri d'horreur, ne comprenant pas ce qu'avait en tête son compagnon. Elle enfouit son visage dans le cou de la bête verte et perdit connaissance quelques secondes plus tard. Sören avait compris qu'il ne servait à rien courir devant eux, les bêtes allaient beaucoup vite. Même courir en direction du côté pour minimiser la longueur n'aurait servi à rien, le troupeau semblait s'étirer en un triangle, suivant le chef de la meute. Il avait en tête de sauter de dos en dos pour s'éloigner et passer la meute pour aller rejoindre la femme qui semblait être un peu plus en sécurité. Il gardait tant bien que mal son équilibre sous les dos cabrés. Il ignorait les cris de frustration pousser par ceux qui n'appréciaient pas être piétinés de la sorte, gardant en tête la forme féminine qui avait pris leur direction.
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Dernière édition par Elvira Tertia le Dim 19 Juin 2016 - 15:20, édité 1 fois

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anna Maria Elizabeth le Lun 23 Mai 2016 - 20:15

Anna Maria Elizabeth avançait toute souriante vers la personne qu'elle avait vu d'un pas tranquille. La jeune femme espérait grandement que cette personne pourrait lui indiquer son chemin. la jeune fille était encore à plusieurs centaines de mètres de cette dernière, quand celle-ci se releva et regarda au loin, devant elle. Venant de sons côté droit, la jeune noble voulut l'interpeler, malgré la distance qui la séparait encore de l'inconnue. Mais son regard suivit en même temps celui de cette personne. La Mizuhanienne apperçut alors un gros nuage, encore loin, mais ne savait pas ce qui en était la cause.
Mais la seconde d'après, un grondement semblable au tonnerre se répandit sur toute la plaine. C'est alors qu'elle remarqua que la jeune femme faisait signe à une personne qui se touvait devant le nuage. De stupeur, elle resta immobile à regarder comment cette autre personne allati faire pour s'en sortir. Elle la vit s'accrocher à quelqu'un à ses côtés, et sauter très haut. Impressionnée, la jeune fille ne remarqua pas tout de suite la situation.  

Au début, elle avait l'impression que le nuage progressait très loin devant elle, mais le chaton, toujours blotti dans les bras, se rendit compte que ce qui provoquait ceci n'avançait pas selon une forme cubique. Le Pokémon rose essaya de prévenir sa maîtresse par de petits cris. Mais celle-ci la regarda sans comprendre. Elle la questionna, et en relevant la tête, elle regarda le nuage. Avec une certaine difficulté, elle reconnut alors des bovins, fonçant droit devant sans égards pour ce qu'ils écrasaient. Et là, elle crut comprendre ce qui inquiétait la Skitty. Elle ne se trouvait pas directement devant le troupeau, mais en restant là, elle pouvait se faire piétiner par les membres sur la droite du groupe. Et pas par quelques uns, seulement, car le troupeau était énorme. La peur la submergea. Elle se rappela son expérience arrivée plusieurs jours plus tôt, mais à ce moment-là, il n'y en avait eu qu'un seul. Mais elle avait encore en mémoire tous les dégats que ce seul individu avait causé à lui seul.

Prise totalement par la panique, elle regarda autour d'elle et apperçut un arbre qui semblait très gros. Elle s'y précipita sans réfléchir une seconde de plus. Anna Maria Elizabeth positionna alors Venustatis sur sa tête, et commença à grimper. Elle eut du mal à s'aggripper aux branches, se griffa les bras, se fouetta le visage, mais quand elle se pensait un peu en sécurité, se stoppa à bonne hauteur, puis s'accrocha au tronc, les yeux fermés, en priant le végétal de toute la peur qui la dominait :

-Ne tombez pas. Ne tombez pas. Ne tombez pas...

Elle resta donc ainsi, aveugle à tout ce qui l'entourait, attendant avec horreur la fin du tonnerre de piétinement. Le Pokémon, sur la tête de l'humaine, s'accrochait à sa tête dans la même position.

[Je m'excuse de mon (très grand) retard. J'espère que ça conviens.]

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anthere Osarian le Lun 13 Juin 2016 - 14:36

Ayant ramassé ses affaires en un éclair et ré-ajusté son kimono correctement, Anthere fixait à présent la personne qui venait sur elle. Elle avait essayé de la prévenir, de faire des gestes, quoique désordonnés, pour qu’elle se retourne, de crier, pour la mettre en garde, mais rien n’y faisait. La fille, maintenant qu’elle était assez près pour qu’elle en fût certaine, ne se doutait absolument pas de ce qui se passait. Elle n’avait visiblement pas perçu la secousse provoquée par le galop frénétique de l’immense troupeau… Au contraire, elle avançait tout sourire, totalement inconsciente ! Ce n’est qu’au bout d’une éternité, selon Anthere, que la fille réagit enfin et se retourna. Pire que ça, debout sur son rocher, Anthere aperçu, encore un peu plus loin, une seconde personne. Elles n’avaient vraiment pas choisi le bon jour pour sortir, c’était clair ! Plissant les yeux, Anthere avait du mal à voir ce qu’il se passait, l’autre personne, au loin, ne semblait pas seule, il y avait quelqu’un d’autre avec, humain ou Pokémon, elle ne pouvait pas dire… Mais Anthere ne gardait qu’une chose en tête, chacune de ses personnes et elle-même y compris, se trouvaient en ligne droite avec les Tauros.

Anthere n’était pas trop mal placée, car le rocher plat pourrait disperser les Tauros, à moins qu’ils ne décident de sauter dessus, évidemment... Mais à ce moment-là, elle pourrait toujours aller derrière et se rouler en boule, en priant pour qu’aucun d’entre-eux ne trébuche sur elle et la piétine. De toute façon, elle n’avait ni monture, ni Pokémon volant pour y échapper pour de bon, ni pour porter secours à ces personnes. Et puis, il fallait être honnête, est-ce qu’elle était encore capable d’aider qui que ce soit ? Anthere en doutait fortement, pourtant, elle n’oubliait pas complètement les paroles d’Abby. Si seulement la terrosienne était encore là… Glacée d’horreur, ne sachant que faire, elle voyait le troupeau galoper à toute vitesse devant elle. L’autre fille, elle courait vers un arbre pour s’y accrocher, pendant que l’autre semblait faire des acrobaties sur le dos des Tauros. Mais c’était de la folie ! Elle pouvait voir à présent les premiers de la bande, le regard furieux, le mufle se levant vers le ciel en mugissant, leurs jambes frappant le sol avec puissant et soulevant un nuage infinie de poussières et de terre. Les Tauros se soucieraient peu de l’arbre et fonceraient dedans… Quant à l’acrobate, il n’allait pas tenir éternellement comme ça et les Tauros pourraient ne pas apprécier et attaquer.

Trempée de sueur froide, les doigts crispés sur la pierre, Anthere entendit crisser. Les nerfs à vifs, elle baissa avec crainte son regard vers la pierre, ayant peur d’avoir reconnu, justement, ce qu’elle venait d’entendre… Elle ne s’y trompa pas, un givre léger recouvrait la pierre, juste sous sa main. Effrayée, elle revit l’incident de l’auberge. Elle avait oublié les Tauros. Une seconde d’inattention et quand les premiers buffle arrivèrent, elle eut une réaction de peur, somme toute justifiée et étendit ses mains devant son visage en hurlant. Cri rapidement absorbé et couvert par le tumulte de la horde. Par contre, elle utilisa du même fait son pouvoir. Une longue langue de glace s’étendit devant elle et lorsque Anthere leva les bras devant son visage, la glace fit de même, levant un mur directement vertical devant elle. Surprit, les Tauros firent un écart, mais ceux qui ne purent l’éviter foncèrent droit dedans. Le mur de glace trembla, mais ne céda pas. L’espoir… Les suivants,  se détournait de la piste qu’Anthere avait formé. Pelotonnée contre son mur, elle put voir, ou plutôt, se souvenait de la fille et de son arbre. Un coup de tête dans le mur, juste à sa hauteur la fit crier et reculer. Comme elle s’agrippait à la glace, elle donna une secousse.

La piste de glace se poursuivit, mais la charge d’autres Tauros, lui donna quelques réflexes d’autoprotection. Ses gestes, se traduisirent par son pouvoir dans l’apparition soudaine de sorte d’épines qui sortirent du mur, effrayant les Tauros. Pas seulement sur son mur a elle, mais aussi sur sa piste. Elles s’élevaient ça et là comme des stalactites distordues. Un enchevêtrement de ses épines formait comme un mur de ronces non loin de l’arbre, mais pour le reste, Anthere ne savait pas. L’épaisseur du Mur de Glace ne permettait pas de distinguer quoi que soit et pour l’instant, il résistait à la charge colérique de quelques uns des Pokémon. Combien de temps ? Elle était morte de peur et tétanisée. Ce qu’elle ne voyait pas, c’est que le mur, en forme de vague, étendait ses griffes un peu plus loin.


[Désolée du temps de réponse, j’ai pas trop la tête à rp et je ne trouvais rien à dire ^^’’’
Voilà, je vous laisse décider a quelle distance vous êtes de la glace, de la piste, des stalactites et ce que fait le reste du troupeau une fois la glace générée  ^^ Vous pouvez les utiliser pour vous cacher, grimper dessus ou faire du patins, bref  ]

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Elvira Tertia le Dim 19 Juin 2016 - 15:41



Les terres du Nord

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Les yeux clos, Elvira s'accrochait d'une poigne désespérée à Sören. La pauvre bête, était presque étouffée, mais elle ne s'en plaignait aucunement, comprenant la situation désespérée. L n'aurait jamais cru se retrouver dans se genre de situation, il n'était pas fréquent qu'une horde de Taurus vous charge aussi brusquement. Elle était une fille native du désert et non des plaines. Sören, essayait tant bien que mal de sauter d'un corps à un autre, cherchant un endroit où se poser sans risquer de se faire piétiner. Il ignorait combien de temps il pourrait endurer le poids de la demoiselle et surtout le terrain instable. Il fouillait rapidement du regard le terrain en avant, détectant une roche assez large quand il repérait une forme humanoïde qui leur faisait des signes. L'Insécateur trouvait assez intéressant de se diriger dans cette direction, poussant un petit cri pour avertir sa maîtresse de la manœuvre à suivre.

Elvira trouvait enfin le courage pour regarder autour d'elle et une nouvelle vague de peur frappait son cœur. Comment allaient-ils survivre à ceci ? Elle avait beau être une guerrière, elle n'était pas une force de la nature qui pourrait arrêter une meute compète de Tauros. Au moins, Sören semblait avoir un plan derrière la tête. Nerveusement, la jeune femme regardait autour d'elle, cherchant à son tour une voie de sortie que Sören avait déjà trouvée. D'une certaine manière, elle était autant effrayée que fascinée par l'agilité et le sang-froid de son compagnon vert. Lentement, la peur semblait se tarir, laissant place à la confiance et au calme. Elle semblait lentement absorbée l'aura de son compagnon, mais le tout, était très rapidement brisé par la langue de glace qui apparut très brusquement devant eux.

Tout deux étaient pris au dépourvus, les piques de glace foncèrent vers eux, ou était-ce l'inverse ? Les premiers Pokémon buffle foncèrent têtes baissés, aussi surpris qu'eux. Elle était tout de même heureuse de les voir s'éloigner par la suite, encore en vie. Mais la question n'était pas leur sécurité, mais la leur. Sören sauta une dernière fois, évitant de justesse la pique qui les aurait transpercés, mais malheureusement, la bête n'atterrir beaucoup trop rapidement sur l'une des surfaces et glissa. Ils tombèrent sur le dos, glissant dangereusement sur l'une des piques qui pointaient du sol vers le haut. Ils heurtèrent le pilier principal ou sortaient d'autres piques. Sören plantait l'une de ses lames pour se retenir. Elvira glissait un peu plus, prise de panique, elle essayait tant bien que mal de sortir son arme, mais le fait qu'elle était couchée dessus n'aidait en rien. Dans un mouvement rapide, l'Insécateur vint planter son autre lame dans le sac à dos, la retenant de justesse. Les pieds maintenant dans le vide, Elvira avait une vue imprenable sur la horde qui courait avec rage.

Il lui fallut un instant avant de réaliser la morsure de la froideur et le cri de Sören qui essayait de la sortir de sa stupeur. Elle vint rapidement attraper l'avant-bras qui apparut dans sa vision et se laissa soulever. Elle fit de son mieux en s'accrochant à la glace, essayant d'y planter ses gants renforcés, mais la tâche était beaucoup plus difficile qu'elle ne pensait. Une fois la tâche effectuée, Sören s'agrippait toujours après Elvira, la planquant contre lui et la glace. Elle se sentait oppresser, mais en même temps reconnaissante de ce geste, elle appréciait bien mieux le poids lourd de son compagnon et la morsure de givre dans son dos que le vide et les sabots des Tauros. Le visage enfouit dans le corps de Sören, elle n'aurait jamais cru apprécier l'odeur de chair carboniser, ses mains s'accrochaient aux cicatrices et aux gravures qui avaient été marquées au fer.

Lentement, le son des sabots et les cris des bêtes se calmèrent, la terre arrêtait doucement de trembler sous leurs lourds poids. Dans l'étrange silence qui commençait à s'élever, le genre de silence qui subvient après un désastre naturel. Elvira réalisait doucement que tout était fini, que le danger était passé et qu'ils avaient survécu. Elle finit par se dégager quelque peu de Sören, observant lentement autour d'eux pour faire le point sur la situation. La curiosité et l'interrogation commencèrent à prendre place, qui avait offert cette porte de sortie ? La glace ne pouvait pas sortir de nulles parts. Après d'autre longue seconde, ils finirent par se mettre en mouvement, qu'il y avait-il donc derrière ce mur ? Cette pensée marquait l'esprit de la jeune femme, si c'était une personne, elle devait la remercier.

L était surprise par la vision que lui offrit le derrière de mur, la jeune femme ainsi recroquevillé, serré aussi fortement dans l'espoir de se soustraire des Taurus. Incertaine, Elvira n'osait pas trop s'approcher, de crainte d'effrayer la jeune femme qui semblait déjà bien apeurée. Elle décidait donc de l'interpeller doucement et d'ensuite de s'approcher.

‘'Hum... Pardonnez-moi, est-ce que vous allez bien ? Vous êtes blessé ?''

De son point de vue, elle ne semblait pas blessée, mais qui sait. Pour sa part, Sören, c'était détourné, observant les alentours pour s'assurer qu'il n'y avait plus de Tauros. C'était lui qui remarquait la seconde forme qui s'approchait d'eux, l'observant silencieusement en avertissant sa maîtresse d'une autre personne.
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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anna Maria Elizabeth le Dim 3 Juil 2016 - 14:10

La jeune femme priait l'arbre, Kyogre, puis tous les autres Légendaires qu'elle connaissait pour que son support tienne la durée de la charge. Elle sentait, plus qu'elle n'entendait, le bois craquer à chaque fois qu'une créature cornue frappait un morceau de l'arbre. Celui-ci tremblait sans arrêt, ses cris annonçant sa chute prochaine. La peur dominait la Mizuhanienne, elle n’osait pas ouvrir un oeil.

Anna Maria Elizabeth attendait. Elle ne pouvait faire que ça. Venustatis lui criait dans les oreilles, mis sa voix lui parvenait à peine, couvert par le grondement des pas furieux. Cependant, un bruit lui fit ouvrir les yeux. Lentement. La course n’en finissait pas. Elle tourna la tête dans la direction d’où venaient les bruits. Tout aussi lentement. Et ce qu’elle vit la laissa sans aucune réaction. Un bloc de glace s’était levé non loin, et des Tauros fonçaient dessus sans même essayer de l’esquiver. Encore un choc, mais le mur tenait bon. La jeune fille n’y comprenais rien - son cerveau avait arrêté de réfléchir à cause de la peur qui la dominait – et elle reprit sa position.

Quelques minutes passèrent, sans que rien ne change. Le son de chaos venait de partout. La course effrénée du troupeau, le bloc de glace qui recevait les coups sans broncher. Puis son arbre trembla. Une secousse supérieure à toutes les autres. La jeune femme et le Skitty ne purent retenir un cri.  ‘‘Il a cassé !’’ Pensa-t-elle. Mais le tronc ne tombait pas. L’instant d’après, un second tremblement, équivalent au précédent. Mais le morceau de bois ne tombait toujours pas. La terreur la paralysait désormais. Elle aurait voulu voir ce qui se passait, mais elle n’y arrivait pas. Seulement ouvrir les yeux… Mais ça aussi lui était impossible. Elle ne pouvait que se blottir toujours plus fort contre son support en criant à plein poumons. Cris absorber par le tonnerre de la horde.

Puis, petit à petit, le grondement diminua, la horde de Tauros semblait avoir terminé son passage. Mais Anna Maria Elizabeth attendit encore quelques instants, pour être sûre de ne craindre plus rien. Elle ouvrit lentement les yeux. Venustatis sauta de sa tête sur une branche proche. Ceci l’incita à regarder autour d’elle. La tête pouvait bouger, mais le reste du corps était encore immobile. Et Ce qu’elle vit finit d’achever sa tentative de compréhension. L’arbre sur lequel elle était grimpée avait été éclaté par les cornus, et pourtant il tenait encore droit. Celui-ci avait tenu sa position uniquement grâce aux pics de glace qui le transperçaient de part en part sur le tiers supérieur du tronc qui la reliait précédemment au sol.

En regardant un peu plus loin, dans la direction d’origine des pics, elle vit un groupe de personnes. Lentement, ses membres se déraidirent. Elle put descendre enfin de ce qui restait du végétal. Une fois revenu sur le plancher des vaches, ses forces l’abandonnèrent. Elle se retrouva assise au sol, dans une position totalement ridicule, sans pouvoir se relever. La Skitty, quant à elle, trouva drôle de descendre par les blocs givrés. Le Pokémon vit sa maîtresse dans une position fortement inhabituelle, les cheveux partant dans tous les sens, plusieurs petites traces de sang sur le visage et les mains, les larmes coulant sur ses joues. Elle vint lui lécher la joue, pour la réconforter.

-Ca va aller, merci. Il me faut juste un peu de temps.

Après que la jeune femme se soit relevée, elle prit la petite créature dans ses bras, et attrapa une baie dans son sac, pendant à son côté, et la donna à la petite chatte. Puis elle chercha son précieux coffret. Elle le trouva toujours inséré dans une branche, au niveau où elle était précédemment. Elle déposa l’animal et entreprit d’aller le chercher.

Après Plusieurs efforts, elle posa la main dessus, mais la branche qui la supportait céda, et elle bascula pour atterrir sur les fesses. Elle se releva en se massant le postérieur, geignant contre sa mauvaise chance, et se dirigea vers les personnes aperçus plus tôt. Elle s’adressa d’abord aux deux jeunes personnes devant elle, puis plus précisément à la personne en Kimono ensuite :

-Bonjour. Allez-vous bien ? Je tiens à vous remercier de l’alerte sur ce danger inattendu.

Sur ces mots, elle s’inclina, son corps formant un angle de 90°

-Mon nom est Anna Maria Elizabeth Gallagher. Puis-je connaître le nom de ma sauveuse ?

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anthere Osarian le Mer 13 Juil 2016 - 15:58

Le sol tremblait comme un séisme sans fin. Sa vie dépendait de la robustesse du Mur de Gel… À travers la glace, maintenant que les coups des aurochs l’avaient fragilisé en éclatant de gros morceaux, quand Anthere osa risquer un œil, elle vit d’horribles griffes sortir du mur, comme de la piste… En voyant ces serres sortir de nulle part, elle prit peur d’avantage et fortifia sa magie, empirant les choses… Au lointain, elle crut entendre plusieurs cris, terrifiée à l’idée d’avoir fait d’autres victimes, elle se laissa aller contre la parois de glace. De longues minutes s’écoulèrent avant que le roulement furieux continu des sabots des Tauros, ne finisse par se calmer enfin. Ensuite, il n’y eu plus que le bruit de quelques impacts et un silence étrange retomba sur la plaine. Risquant un coup d’œil ultime, Anthere eut du mal à se remettre debout, ses jambes semblaient être toutes en coton et elle tremblait. Livide, elle passa prudemment de l’autre côté du mur de gel. On aurait dit un paysage de cauchemar.  

L’herbe largement piétiné disparaissait dans les traces de sabots, profondément enfoncée dans la boue. Il ne restait plus grand-chose de la verte prairie. L’herbe verte était fichue, mais pour le moment, ça n’avait aucune importance pour Anthere, qui cherchait avec crainte, le corps sans vie des deux femmes. A certains endroit, le gel avait serpenté, comme s’il avait espéré pouvoir mordre le troupeau et par endroits réguliers, les griffes de glaces sortaient de la terre, tordues et menaçantes. Malgré le soleil et la chaleur du printemps naissant, cette vision donna des sueurs froides à la mizuhanaise. Ses propres pouvoirs l’horrifiaient… Combien de temps encore allait-elle provoquer le malheur partout où elle passait ? Contrariée et figée par la désolation de ce qu’elle avait sous les yeux, elle était décidée, plus que jamais, à continuer sa route vers le nord, là où sa magie dévastatrice n’aurait aucun effet.

La main crispée sur le mur de glace, il fallut à Anthere quelques longues minutes pour percevoir du mouvement. Avec une certaine angoisse, elle se demandait de quoi il s’agissait encore. Cette fille, dans son arbre, en descendait enfin. Où s’écroulait. De là où elle était, la mizuhanaise ne voyait pas bien. Le pic de glace qui avait empêché l’arbre de tomber sous les roulements de sabots des Tauros aurait pu tout aussi bien la tuer, vu comment il avait surgit du sol. La fille ne se releva pas tout de suite, ce qu’Anthere pouvait aisément comprendre, mais au moins, elle était vivante et a priori pas grièvement blessée. Enfin, elle aurait eu bien du mal à l’affirmer d’ici, mais à sa façon de descendre, ça n’avait l’air d’aller trop mal. Pâle d’émotion, elle vit alors arriver une autre personne, celle qui au loin, disparaissait soudainement dans le troupeau. Finalement, elle aussi s’en était sorti.

Anthere hésita. Elle aurait préféré s’enfuir, en courant, cette personne pouvait être n’importe qui ! Et bien sûr, par là, elle pensait à la garde du village. Enfin, les quelques guerriers du village, Yiling n’était pas assez grand pour qu’Arkan y envoie de véritables soldats… Essayant de se rassurer, elle se laissa dire aussi que si c’était le cas, on seulement ils ne se seraient pas retrouvés prit au piège dans le troupeau, ils n’auraient pas envoyés un seul homme pour l’interpeller, mais qu’en plus, ils ne l’aborderaient pas de cette manière… Enfin elle, pour le coup. La jeune femme était accompagnée d’un Insécateur. Et puis, en bons paysans avant tout, ils n’auraient jamais eu à l’idée d’envoyer une femme… À la limite de la misogynie, on avait du mal à concevoir, au village que les femmes pouvaient faire autre chose que de se marier, d’avoir des enfants et de les élever. Alors, une femme soldat… Une femme comme Abby en somme…

Anthere tenta de donner le change, elle ne voulait pas paraître trop bizarre, si jamais elles n’étaient pas encore au courant de ce qu’il s’était passé dans l’auberge de Yiling. Elle aimait autant ne pas attirer l’attention et d’une main tremblant, lissa son kimono. Elle ne voulait pas avoir l’air de, de ce qu’elle avait l’air justement. Voulant faire passer sa crispation pour de la maîtrise, elle profita d’un moment de vide émotionnel pour se décrisper et faire voler en poussière de glace ses créations ; le mur de gel, la piste serpentine et les stalactites. Le tout s’effondra d’un battement de cil et disparut aussi soudainement qu’il était apparut. La poudre de givre qui resta ne mit pas longtemps à fondre sous la chaleur du soleil.

« Ça va très bien. » Affirma t-elle en secouant la tête, alors qu’elles étaient rejointes par la fille de l’arbre, qui se présenta spontanément. Mais Anthere sentit son cœur rater un battement quand elle lui demanda son identité. Elle n’avait aucune envie de mentir, mais elle ne voulait pas non plus qu’on sache qu’elle était passée par là…

« Pas de quoi. Je suis… Abigaël Dahlma. » répondit-elle sans réfléchir.

Ce n‘est que la seconde suivante qu’elle se rendit compte de ce qu’elle venait de dire. C’était une bien mauvaise réputation à accorder à son amie… Car de son point de vue, à part manquer de tuer deux personnes et leurs Pokémon alors prit en étau par la migration des Tauros, elle n’avait pas fait grand-chose. Mais elle ne pouvait pas donner son vrai nom et aucun autre ne lui était venu à l’esprit à ce moment-là.

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Elvira Tertia le Ven 22 Juil 2016 - 16:30



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Elvira hochait doucement la tête devant la réponse affirmative de la jeune femme. Elle allait bien, c’était un bon point. À vrai dire, elle était quelque peu soulagée de cette réponse. Elle n’aurait pas su dire pourquoi, mais son cœur se sentait plus léger.

‘’ Parfait… Je suis heureuse de l’entendre… ‘’

Lentement, son propre cœur se calmait, reprenant un rythme plus calme et tendit que l’autre femme s’approchait, elle lui laissait la place, ce sentant de trop dans la conversation. Elle en profitait donc pour observer les alentours. La terre avait été plus que piétinée, mais éventré par les sabots des Tauros. Comment cette plaine pouvait-elle retrouver un terrain plus calme après ceci ? Elle savait que la végétation reprendrait le dessus, mais envoyant tous les dégâts, elle pouvait presque en douter. Pourtant, dame nature était une personne très capricieuse et elle allait reprendre les droits qui lui revenaient.

Sören vint la rejoindre, s’installant à ses côtés sans ce soucié davantage des deux autres femmes. Tout comme sa maîtresse, il observait au loin. Il était aussi silencieux que l’ombre de sa maîtresse. La jeune femme se demandait ce qu’elle allait faire par la suite, allait-elle rester encore un peu avec elles ? Allait-elle partir sans plus de cérémonie ? Elle ne se sentait pas à sa place avec d’autre gens. Elle savait qu’elle ne pouvait pas rester éternellement seule. Il faudrait bien qu’elle retourne à la civilisation un jour. Elle aurait besoin de le faire. Elle était une créature étrange et remplit de contradiction.

Tendit que son regard mauve se perdait au loin et qu’elle écoutait attentivement les deux femmes, la glace qui se trouvait dans son champ de vision semblait fondre. Une pluie de fins flocons sembla exploser avant de disparaître. C’était une bien jolie vision aux yeux de la guerrière. Elle n’avait jamais vu de la neige aussi fine, elle venait tout de même du monde de la chaleur. Flamen n’était pas réputée pour avoir énormément de neige et encore moins le désert. Elle avait déjà entendu parler de la neige, elle en avait déjà vu, surtout depuis son arrivé à Mizuhan, mais elle trouvait toujours ces étincelles de blancheur magnifique et mystérieuse, elle avait l’impression d’y voir une touche de magie.

Rapidement, d’autre question vint taquiner son esprit, que font donc ces femmes ici ? De simple passage comme elle ? Elles ne faisaient que traverser la plaine pour se rendre dans un autre endroit comme elle ? Il pouvait y avoir plusieurs possibilités, elles pouvaient être simples ou beaucoup plus complexes. Secouant quelque peu la tête, elle chassait les questions qui commençaient à la taquiner en rapportant son attention sur la conversation. Un nom vint lentement taquiner ses oreilles. Abigaël Dahlma ? Le nom lui disait vaguement quelque chose, mais elle n’aurait su dire ou elle l’avait déjà entendu et encore moins en quoi il lui était familier. Peut-être que le nom d'Abigaël était très populaire dans le coin ? Elle n’avait pas pris réellement la peine d’écouter tout ce qui se disait. Elle n’avait fait que passer au travers les petits villages en récupérant le peu qu’elle avait besoin.

‘’ Pardon, est-ce que l’une d’entre vous pourrait me dire dans quelle direction se trouve la Nouvelle-Gilnéas ? Je me suis… Perdue et vous êtes les premiers êtres vivants doués de paroles que je crois depuis des jours. ‘’

Elle ne savait pas quoi dire d’autre, elle ne savait pas quoi faire tout simplement. Elle préférait passer à un autre sujet que de s’accrocher à un évènement qui était maintenant du passé. Surtout qu’elle avait remarqué que tout comme elle, Abigaël semblait mal à l’aise des louanges offertes. Peut-être que ce petit détournement pourrait lui offrir un temps de répit.

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Dernière édition par Elvira Tertia le Mar 27 Sep 2016 - 15:02, édité 1 fois

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anna Maria Elizabeth le Sam 3 Sep 2016 - 19:37

Anna Maria Elizabeth regarda sa sauveuse avec une admiration sans borne. En un instant, elle avait réduit en poussière de neige toute la glace qu’elle avait invoqué, dans un fracas à cause de la chute de l’arbre, dans lequel la jeune femme s’était réfugié un instant plus tôt. La mizuhanienne trouva la scène magnifique. Toute cette poudre de neige qui s’envolait au gré du vent, brillant sous les rayons du soleil avant de fondre. Puis la jeune femme se présenta sous le nom d’Abigaël Dahlma.

-Je ne vous remercierai jamais assez, Madame Abigaël. Enchaina aussitôt Anna Maria. J’ai toujours lu que les grands maîtres pouvaient contrôler leur élément du bout du doigt, mais vous voir faire est infiniment plus époustouflant. Je vous dois la vie, Madame. Et vous voir à l’œuvre, vous êtes une grande maîtresse, la plus grande manieuse de glace que j’ai jamais vu.

Il fallait aussi dire que les seuls manieurs d’éléments qu’elle avait vu jusqu’à maintenant, ce n’étaient que dans les foires, les jours de fêtes, ainsi que les jeunes nobles qui avaient essayé de la courtisé. Et les uns comme les autres, elle les avait toujours ignorés, au point qu’elle trouvait la maîtrise tellement… primaire. Ce n’est que quand la seconde jeune femme parla qu’elle se rappela de son existence. Et elle ne remarqua qu’à cet instant l’Insécateur qui l’accompagnait. Elle se redressa, retrouvant sa dignité de son rang social, bien qu’en cet endroit, tout ça ne valait absolument rien. Elle répondit d’un ton humble à la nouvelle venue.

-Je vous prie d’accepter mes excuses. Je ne sais malheureusement pas exactement où on est, mais si ça peut vous aider… La jeune femme posa la boîte en bois sur le rocher et retira son sac de son dos, pour rapidement en sortir un petit rouleau qu’elle déplia et déposa sur son précieux coffret. J’ai une carte du pays. Et la Nouvelle Gilnéas se situe ici…

Elle pointa son doigt vers le lieu où était marqué en petit le nom de la ville. Par contre, elle regarda la carte un moment, puis leva les yeux et regarda autour d’elle.

-Je ne sais pas trop où nous sommes, si ce n’est dans la plaine. Je vous prie d’excuser mon ignorance. Dit-elle en baissant la tête, peinée de ne pouvoir aider plus que ça. Puis relevant la tête et se tournant vers Abigaël, elle reprit d’une voix enjouée. Et vous, Madame, quelle est votre destination ? Si ma carte peut vous être utile, ce sera une grande joie. C’est loin d’égaler votre acte de générosité, mais je me ferai un plaisir de vous aider.

La jeune noble était bien décidée à aider du mieux qu’elle pouvait la jeune femme qui lui avait sauvé la vie. Elle gardait pourtant en tête son travail – le premier qu’on lui confiait – et elle savait qu’elle ne pouvait s’attarder longtemps sur la route. Mais la jeune femme savait également qu’elle avait maintenant une dette qu’elle ne pensait jamais pouvoir effacer auprès de la manieuse de glace. Anna Maria Elizabeth attendit la réponse de celle-ci avec un visage rayonnant, attendant avec excitation réponse de celle-ci.

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anthere Osarian le Mer 21 Sep 2016 - 14:54

Avec une angoisse dissimulée, la jeune femme attendait les événements. Le silence venait de se poser sur la plaine, après le passage fou furieux des Tauros, mais pire que tout, il était horriblement pesant. La raison en était très simple,  elle avait faillit tuer tout le monde et elle ne trouvait rien à répondre. Parce que là normalement, ce serait le moment où elle était censé engager la conversation, sur ce qui venait de se passer ou faire un commentaire quelconque, mais justement, ce n’était pas le cas.  Anthere commençait à ressentir le stress, celui de la conversation qui ne vient pas. Que pourrait-elle dire de toute façon ? Si elle parlait de trop, elle allait attirer l’attention ou forcément dire quelque chose de travers…. Si elle ne parlait pas, elle allait passer pour une personne bizarre et donc forcément, elle allait attirer l’attention. Anthere ne pouvait pas parler d’elle, pour des raisons évidentes, mais si elle ne disait rien du tout, elle aurait l’air de cacher quelque chose.

Et soudain, la catastrophe ! Tandis que l’une louait sa maîtrise de la magie (…), l’autre demandait la route qui menait vers  la Nouvelle-Gilnéas ! C’était terrible ! Elle ne pouvait pas leur en donner la direction, car depuis la malédiction qu’elle avait lancée sur Yiling, la rumeur s’était probablement déjà étendue aux villages voisins… Dont cette ville faisait partie. D’ailleurs, si jamais elles y arrivaient, il y aurait probablement son portrait affiché partout, ce qui signifiait qu’elle ne serait pas très difficile de remonter jusqu’à elle. Et qu’elle mauvaise réputation pour Abigaël ! En bref, encore une fois, elle n’avait pas réfléchi un seul instant et maintenant… Maintenant, elle devait trouver une solution à tout ça et rapidement. Elle ne pouvait pas annuler la malédiction, mais elle pouvait trouver un moyen de continuer ce qu’elle faisait jusqu’alors : trouver une fuite. Tout en pensant à Abby, elle se rappela plus précisément sa visite qu’au cours des derniers jours. C’était comme si ses pensées, sa réflexion s’étaient gelés… Elle devait se forcer à réfléchir…

Une idée lui vint. Puisqu’elle avait maladroitement prétendu s’appeler Abigaël d’Alma, qui était connue (du moins elle l’imaginait) pour être en passe de devenir Chevalier de Terros, elle ferait mieux d’essayer de lui coller au plus près de la peau. Elle se rappela également avoir vu son père, le Duc, à la Nouvelle-Gilnéas et curieusement, elle se souvenait de lui avait plus de précision que lorsqu’elle l’avait eu en face d’elle. Pendant que les deux filles regardaient ailleurs, Anthere inspira profondément et se prépara à jouer son rôle. Elle se redressa et se ne formalisa pas du tout de paraître froide et vide, tout simplement parce que la guerrière avait toujours ce fond « mécanique », dans sa manière d’être. Les deux amies étaient opposées l’une de l’autre, mais en ce moment, Anthere lui ressemblait un peu trop. Pour le coup, ça tombait très bien, si jamais elles venaient, ou n’importe qui d’autre, à la croiser et la reconnaître sous ce nom, son comportement, de fait, ne paraîtrait pas bizarre du tout, au contraire. Elle était une Abby « normale ». Cette pensée la réconforta un peu.

Elle devait se reprendre, au moins pour organiser sa sortie, tout de suite ! Anthere se redressa donc et afficha la même expression qu’elle avait eu pendant longtemps, qui ressemblait tant à son amie. Sans se rendre compte qu’elle se reprenait, elle pensait à l’armure et à l’arme que portait toujours la terrosienne… Délibérément, pendant le moment où on regardait ailleurs, Anthere créa sur elle-même une armure –de glace cela va sans dire-, ainsi qu’une arme appropriée. Elle avait tiré sur sa ceinture, faisant pendre un peu son kimono. Le résultat –et sans s’en vanter- était très réaliste sur le rôle qu’elle se donnait. La glace compacte donnait une impression de plaques à la fois moulées ensembles et superposées, comme de véritables pièces d’armures. La glace n’était pas transparente du tout et avec ses vêtements, cela donnait de la profondeur, un ensemble à la fois platine et bleu-violet assez foncé. Sur sa hanche gauche, son vêtement pendant recouvert de givre paraissait presque blanc et formait une sorte de tissu flottant.

Elle portait à présent de hautes jambières et des épaulières et des gants et tout ! L’épée qui apparut au-dessus du pan de tissu, était très… stylisée, mais bien moins énorme que la véritable arme d’Abby. Mais elle avait fait de son mieux et même si elle n’avait rien d’une guerrière, peut-être réussirait-elle à en donner l‘illusion. Avec son armure de plaque et son épée aux reflets bleu-acier ! Anthere avait toujours aimé le théâtre, mais elle n’avait jamais essayé de jouer un rôle, de faire semblant… C’était le moment. Affichant donc un air sûr, quoique, faux, elle prit l’air impassible et indifférent de la véritable Abigaël. Elle fit comme si de rien n’était, comme si elle avait toujours porté cette armure. C’était tellement énorme comme mensonge ! Pourtant, plus c’était énorme…

« Oui bien sûr… » dit-elle. « C’est par là. » Elle avait fait un signe de tête dans une direction qui menait vers le sud et elle le savait, tout droit vers Comodo et assez loin de Yiling et de la Nouvelle-Gilnéas. « Pardonnez-moi de prendre congé, mes affaires m’emmènent à Flamen… »

Dans une inspiration soudaine, Anthere avait parlé. Pas comme Abby c’était sûr, mis au moins comme l’idée qu’elle se faisait d’un Chevalier. Comment partir vite à présent ? Elle eut le bon réflexe de faire le salut militaire de Terros, celui qu’elle avait vu s’échanger entre son amie et son père. Ne pouvait-on faire plus crédible ? De toute façon, aux yeux d’un profane, un salut était un salut. Et la chance souriant enfin, Anthere aperçu un peu en retrait, un Pokémon sortir de son terrier. Reconnaissant immédiatement la bête en question, elle sauta sur l’occasion. En quelques enjambées, elle fut à côté et approcha le chien féérique, comme si tout était normal. Elle posa la main sur sa tête avec bienveillance et constata qu’avec sa grande taille, il pouvait donner l’illusion d’être sa monture. Anthere grimpa sur le Granbull sauvage et ajouta à son adresse :

« Allons-y Bijou, nous avons une mission à accomplir… »

Et elle le lança au galop, plantant là les deux femmes. Cette scène très étrange eut au moins le privilège de la sortir de l’embarras. Malgré tout, Anthere savait qu’on trouverait ce changement total d’attitude, pas forcément parce qu’elle n’avait peut-être pas réussi à cacher sa faiblesse, que parce que cela lui était venu subitement, bizarre. Mais pour une personne très ordinaire, Abigaël pouvait paraître bizarre. Donc tout était « normal ». Bon, il y avait ce gros cliché de partir pour une mission dans un pays lointain, mais Abby elle-même lui avait renseigné ce point là (même si dans ce cas précis, il faisait partit du passé). Et ce Granbull sortant de sa tanière après le ravage des Tauros était extraordinaire ! Il était grand, ses foulées puissantes et ne jurait absolument pas avec le jeu d’Anthere. La jeune femme savait de cette espèce qu’ils étaient timides et de bonne composition, c’est pourquoi elle avait osé ce qu’elle avait fait et son pouvoir d’empathie l’y avait aidée !

Pour le Granbull, c’était une tout autre histoire… Timide de nature, il s’était caché des Tauros dès qu’il avait ressentit les vibrations transmises par la terre, du galop de l’immense harde. Et puis, une fois le calme revenu, une humaine lui sautait dessus, pour le coller, lui grimper dessus, comme ça ! Totalement pris au dépourvu, il n’avait pas eu le temps de réfléchir à la question et en sentant les jambes compresser ses flancs, il avait répondu à son premier réflexe : s’enfuir. Mais, quand plusieurs minutes plus loin il reprenait ses esprits et malgré sa nature bienveillante, il se mit à y réfléchir, il se trouvait qu’il n’était pas d’accord du tout ! Aussi, il pila et envoya sa cavalière manger l’herbe. Quand il la vit par terre, il la regarda, renâcla avec mépris et tourna les pattes. Non mais pour qui elle se prenait celle-là ?

Anthere, elle, surveillait du coin de l’œil les deux femmes et c’est avec soulagement, qu’elles disparurent enfin de sa vue. C’est à peu près au même moment, alors qu’elle ne faisait plus vraiment attention au Granbull, qu’il décida de se rebeller. Surprise, elle fit un énorme soleil, pour s’écraser de tout son long dans l’herbe mouillée, sa belle et fausse armure disparaissant dans un éclat de cristal en même temps. Le Pokémon sauvage s’en alla et il ne resta plus rien de la courageuse femme chevalier ! En toute honnêteté, elle devait des excuses au Pokémon et aux deux femmes. Elle savait qu’en le prenant par surprise, elle pourrait lui imposer sa volonté un court laps de temps, juste assez pour s’enfuir sans en avoir l’air. Et à ses deux femmes, d’avoir manqué de les tuer et encore une fois pour leur donner une mauvaise direction. Comme elles ne semblaient pas savoir où elles étaient, c’était facile…

Mais Anthere se consola vite, en arrivant à Comodo, cette femme et son Pokémon se rendrait compte qu’ils étaient juste un peu trop au sud. Ce n’était pas comme si elle l’envoyait au beau milieu de nulle part. Et de son côté, elle pouvait reprendre sa route vers la Banquise l’esprit tranquille, au pire, il serait bien trop tard si on se rendait compte de quelque chose… Anthere se releva, le regard triste, et repartit  vers la Banquise. La pièce du chevalier en armure était fini et dans le fond… Anthere avait bien aimé jouer ce rôle. Mais comment avait-elle réussi a créé cette armure et cette arme ? Si elle réussissait à la faire tenir plus longtemps, un jour, elle serait finalement peut-être bonne à quelque chose…


[Voilà ! Désolée du retard, mais entre un problème qui a faillit me coûter très cher sur la vente d’un poney qui s'est très très mal passée, mon chat qui aurait pu se tuer dans un accident, j’ai pas eu le cœur à écrire…

J’espère que cette fin vous convient, je pense qu’il vaut mieux faire une jolie sortie, ce rp date et je ne sais plus trop quoi écrire pour ma part ^^’’’
En espérant que la représentation théâtrale de la compagnie Osarian « Moi, Chevalier d’Alma » , vous a plu xD

A l’affiche : Anthere dans le rôle d’Abigaël d’Alma ]

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Elvira Tertia le Mar 27 Sep 2016 - 15:04



Les terres du Nord

Avec Anthere Osarian et  Anna Maria Elizabeth

Penchez sur la carte, Elvira était reconnaissance envers la blondinette. Les cartes du monde coûtaient cher et était rare, ce qui en disait assez long sur la position sociale de la jeune femme. Elvira se demandait bien ce que faisait une demoiselle perdue par ici. Du bout du doigt, elle vient caresser le morceau de papier, suivant un chemin imaginaire qui la mènerait là ou elle le désirait. Si elle ne se trompait pas, elle était débarquée ici sur le rivage d’un tout petit village côtier. Elle avait piqué tout droit dans cette direction, dans l’idée de traverser la plaine pour arriver à la Nouvelle-Gilnéas. Elle mémorisait quelques noms utiles et surtout les villages les plus proches, donc, faisait partie Comodo et Yiling. Elle détestait l’idée d’encore marcher dans une direction sans savoir si elle n’était pas perdu. Elle était quand même heureuse d’être tombée sur ses femmes même si ce n’était peut-être pas dans les meilleures des conditions.

Pensive, elle ignorait presque tout ce qui se passait autour d’elle. Elle évaluait la distance, les chemins à prendre et surtout elle essayait de penser aux provisions qu’ils allaient lui manquer. Pour sa part, Sören observait étrangement l’action qui se produisait dans son dos. Les yeux fixés sur la femme chevalière, il ne savait pas encore quoi penser d’elle. Elle ne semblait pas être dangereuse, mais il n’en était pas complètement sûr. Quand la jeune femme semblait changer et c’était bien le terme à utiliser quand la glace jaillir Sören était immédiatement sur ses gardes, tout comme l’attention de la guerrière qui s’était immédiatement tournée vers le bruit.

La transformation était particulière…

L’armure était magnifique et l’arme l’était tout au plus. Elvira n’était pas sûre que ce soit des plus utile en glace, mais elle n’était pas une spécialiste en élémental. Elle devait avouer, elle était complètement bouche-bée par la scène. Franchement, elle était entre l’idée d’y croire ou de rire, mais une chance pour tous, rien ne voulait sortir de sa gorgée. Toujours silencieuse, la jeune femme regardait la grande Abigaël prendre le large sur le dos d’un Pokémon rose bonbon… C’était probablement la sortie la moins classe qu’elle avait vu jusqu’à maintenant.

Quand la femme quittait son champ de vision, L se tournait vers l’autre jeune femme qui devait autant fixer la scène qu’elle. Elvira n’avait pas de mots pour décrire tout ce qui se passait. Dans un silence embarrassant, elle observait encore un peu le paysage avant de lui tourner dos. Elle observait maintenant dans la direction indiquée par Abigaël. Tout en passant une main dans sa chevelure rouge, elle s’exprimait.

‘’ Bon et bien… Je suppose que c’est le bon moment de ce séparé ? J’ignore qu’elle est votre destination, mais j’espère que votre voyage se fera sans encombre. ‘’

Puis après une salutation L s’éloignait en compagnie de Sören. Après le l’accident avec les Tauros, le restant du chemin serait bien plus tranquille. Pour la nourriture, ils chassèrent ce qu’ils avaient de besoin, sans faire de surplus ou même de gaspillage. Ils rencontrèrent plusieurs animaux qui montraient de la curiosité ou même de l’agressivité, mais rien n’était comparable à la charge d’une meute enragée de Tauros. Après plusieurs semaines voir mois, la température, c’était un peu gâté, ils arrivèrent enfin à une destination. Une destination qui n’était pas celle que croyait la jeune femme. Une fois à Comodo, la jeune femme comprit qu’elle s’était trompée, elle ne pensait pas à l’idée que la Chevalière aurait pu lui mentir. Elle mit le tout sur le dos de la mauvaise température qui avait dû la faire dévier. Après un séjour bien mérité dans la ville. Comodo la surprit sur bien des points, mais toujours de manière agréable. C’était un endroit bien différent et qui semblait rendre tout le monde enthousiasme. Même Sören semblait un peu porté sur la joie du lieu.

Puis après quelques jours bien mérités, elle reprenait la route en compagnie d’une caravane marchande qui devait aller à la Nouvelle-Gilnéas. Maintenant, elle ne pouvait plus se tromper.

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HRP : Merci pour ce petit rp sympathique ! Et merci Anthère, tu viens de me donner une belle opportunité pour un solo avec mes Npcs !

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Re: [ Clos ] Les terres du Nord

Message par Anna Maria Elizabeth le Lun 3 Oct 2016 - 20:04

Abigaël Indiqua la direction précise avant de déclarer devoir partir dans la hâte. Anna Maria Elizabeth la trouva drôlement classe sur le coup, chevauchant son fier Granbull, et le regarda jusqu'à ce qu'elle disparaisse. Puis elle roula sa carte soigneusement et la remit à son emplacement exact. La jeune femme rousse lança alors à son tour :

‘’ Bon et bien… Je suppose que c’est le bon moment de ce séparé ? J’ignore qu’elle est votre destination, mais j’espère que votre voyage se fera sans encombre. ‘’

-Je vais à Fla'or, dans le nord. Je suis une simple marchande itinérante et mes pas m'emmène là bas. Répondit-elle, plus par respect. Au revoir et que Suicune guide vos pas sur les chemins sûr, pour vous aussi.

Elle se releva, Venustatis toujours sur sa tête.

-Bon, il serait temps de partir nous aussi. J'espère revoir Dame Abigaël un jour. Lâcha-t-elle, le sourire jusqu'aux oreilles.

Elle attrapa alors son sac et l'étui et se remit en route. La Mizuhannienne regarda un long moment autour d'elle, pendant sa marche. Les créatures ressortaient petit à petit de leurs terriers, nids, et autres habitations. Après un tel vacarmes, tout ne semblait que silence et pourtant, le ppaysage se repeulpait tranquillement, comme après le passage d'une tempête. Avec un regard en arrière, la jeune fille était impressionnée par les dégats qu'avaient causées les bovidés. Elle se dit qu'il faudrait sans doute des mois avant que la nature recouvre ce carnage. Elle en était un peu attristée, car elle trouvait la vue fort agréable, sans cela.

Puis elle se retourna pour filer au nord est, direction Fla'or, se fiant à la direction qu'avait donné Abigaël. Alors que le soir tombait, quelle fut pas sa surprise quand elle se retrouva aux abords du lac du dragon. Elle ne pensait pas s'être perdue autant que ça, et n'imaginait même pas que la femme qui lui avait sauvé la vie s'était trompée dans la direction donnée. Elle se résigna, ressortit la carte et calcula sa nouvelle direction, quand la petite Skitty lui tira les cheveux.

-Qu'est ce qu'il y a ?

Le petit Pokémon continuait à lui tirer les cheveux par mordillement, quand elle se rendit compte qu'un camp avait été monté un peu plus loin. En s'y rendant, elle découvrit quatre chariots, entourant un gros feu. Elle s'approcha et se présenta à eux, leur indiquant qu'elle s'était perdue. Le groupe était des saltimbanques, en route eux aussi vers Fla'or, ils l'invitèrent donc naturellement à se joindre à eux. Durant sa soirée, eelle conta donc son aventure dans la plaine, glorifiant - et exagérant quelques peu - le sauvetage d'Abigaël Dahlma.

Par la suite, le voyage fut ainsi grandement facilité, bien qu'elle continuait encore à chercher une réponse à son problème de destination. Aux abord des terres enneigés, elle se décida à acheter un manteaux de fourrure dans un petit village, et aussi un deuxième pour son chaton. Aux abords de Fla'or, elle remercia toute la caravane de leur assistance, puis dessendit du véhicule où elle avait voyagé, pour entrer seule dans la ville polaire. Elle décida aussi d'arrêter de se casser le crâne pour savoir où elle avait commis une erreur, et se promit simplement de faire plus attention par la suite.

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