[ Clos ] Cocktail de Nostalgie et Mélancolie. [Solo/Contrainte]

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[ Clos ] Cocktail de Nostalgie et Mélancolie. [Solo/Contrainte]

Message par Elvira Greyhunt le Dim 17 Avr 2016 - 14:24



Nostalgie et Mélancolie

Solo

Contrainte n'9 : Insister sur un sentiment particulier.

Il n'y avait presque aucune luminosité dans la pièce présente. Les chandelles s'étaient à peu près toutes éteintes, il y avait plusieurs heures de cela et une seule essayait encore de brûler vaillamment, jetant un faible éclat. De la fenêtre à peine entrouverte, s'échappait un filet de vent froid qui caressait le corps nu de la guerrière et qui finit par prendre le peu de vie à cette pièce, laissant simplement un simple filet de fumée s'échapper de la tige de cire. Il n'y avait aucune lune ou la moindre trace d'étoiles dans le ciel. En cette sombre nuit, il n'y avait rien qui semblait vouloir réconforter Elvira. Jamais elle n'avait ressentit une ambiance aussi lourde qu'en ce moment. Elle n'aurait pas su comment la décrire et encore moins comment la changer, mais une chose était sûre, elle ne se sentait réellement pas bien. Malgré la chaleur presque étouffante de l'extérieur, l'intérieur semblait venir d'un tout autre lieu. La température ambiante semblait plus froide et humide, tout l'inverse de l'extérieur.

En cet instant, il était si dur de se lever du lit. À peine enroulée dans les couvertures, Elvira semblait dormir paisiblement. Semblait était un faible mot pour décrire la situation actuelle. La vielle au soir, elle s'était couchée le cœur lourd et avait eu de la difficulté à trouver le sommeil. Avant maintenant, elle n'avait jamais pris la peine de réfléchir à sa vie. Plutôt aux évènements qui avaient frappé sa vie. La séparation avec sa famille, la mort de certains membres et sans parler de la perte de son maître. Cette dernière chose avait été celle qui l'avait le plus affectée. La mort de sa mère l'avait énormément affligée et maintenant il y avait celle de son maître. Pour ses frères et sœurs, c'était quelque peu différent. Elle n'avait jamais eu une très bonne relation avec ces derniers. Pas qu'elle n'avait jamais eu quelque chose contre eux, mais elle avait toujours ressenti de l'indifférence de leur part. Elle n'avait jamais été proche d'eux. M avait été le seul envers lequel elle avait eu de quelconque sentiment bienveillant. M était le surnom qu'elle avait donné à son ami d'enfance, le seul qu'elle avait jamais eu d'ailleurs. Sören avait été le deuxième être en qui elle avait une confiance aveugle.

Dans son sommeil agité, elle semblait revivre de vieux souvenirs qu'elle avait voulu enfouir bien profondément en elle. Des souvenirs qu'elle n'aurait jamais voulu revoir, mais qui continuaient de la hanter péniblement. Elle gardait en mémoire son départ pour le Dojo avec Maître Vito. Elle s'était fait réveiller en pleine nuit. Il lui arrive encore d'entendre la pluie qui frappait violemment contre la fenêtre de la chambre, des éclairs qui zébraient le ciel sombre. De la morsure glaciale de l'eau sur sa peau d'enfant encore à demi-endormi. Mais ce qui la marquait et la hantait le plus, c'est le visage en larmes de sa mère, de ses yeux remplis d'une profonde tristesse. Elle n'avait jamais compris pourquoi son départ avait été aussi abrupt et secret, mais du jour au lendemain, il n'y avait plus de mère, ni de M. Il n'y avait plus qu'elle, Sören et Maître Vito.

Bien des années plus tard, quand Vito lui avait appris la perte de ses frères et sœurs sur le champ de bataille de Mizuhan, la nouvelle ne l'avait pas spécialement émue. Elle avait eu froid dans le dos, c'était particulier de savoir que toute la progéniture y était restée, toutefois, elle ne les avait pas pleurés… Peu de temps après, il lui avait annoncé la perte de sa mère, morte de maladie. On accusait la faiblesse dont elle avait fait preuve face à la perte de presque tous ces enfants. Cette dernière nouvelle avait fait beaucoup de vagues dans la vie de la gamine. L'existence chez Vito était toujours calme et il se passait très peu d'évènements. Il lui avait appris a méditer pour canaliser ses émotions, mais tout ceci n'était qu'une cruche qu'on vidait dans un tout petit verre, espérant vainement que ce dernier tienne face au choc. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Elle rentra dans un état catatonique qui la poussa au plus profond des abysses. Ce fut Sören qui réussit à l'en sortir, cependant le mal avait déjà été fait. La perte de M avait aussi été un choc pour la gamine qui n'avait jamais eu d'ami autre que lui.

Mais retournons à la chambre.

La rouquine était recroquevillée sur elle-même, les mains proches du corps. Le souffle court, des larmes perlaient au coin de ses yeux clos. Il lui arrivait encore de faire des cauchemars, de sombres fragments qui remontaient à la surface, faisant d'elle un être aussi fragile que Sören était instable. Un sanglot s'échappa enfin de ses lèvres. Son corps se mit lentement à trembler d'inconfort. Le monstre vert se décida  à bouger, quittant son coin pour s'approcher du lit. Il hésita un moment, incertain de la manœuvre à suivre. Il n'avait jamais été bon dans ce genre de domaine. Devant le troisième sanglot d'Elvira, il étira le bras, glissant le dos de sa lame contre son épaule. Il caressa doucement la chair dans le but de la réveiller. Il vint lentement piquer dans la couverture pour la remonter sur le corps grelottant. Il espérait faire le bon mouvement qui apaiserait sa compagne. Ce fut à ce moment que la femme ouvrit brusquement les yeux, pour voir une forme au-dessus d'elle. Elle poussa un petit cri de peur, se jetant vers l'arrière du lit. Son dos frappa le mur froid, lui accordant quelques secondes de plus  pour que son regard s'habitue aux ténèbres environnantes. Quand elle se rendit compte que ce n'était nul autre que Sören, elle se remit à respirer plus librement, chassant les larmes de ses yeux endormis. Lui-même s'était figé sur place, surpris de la réaction d'Elvira, mais ne lui en voulait pas. Il fit un pas vers l'arrière, mais la panique qui se dessina sur le visage de la jeune femme le retient sur place.

Dans un geste désespéré, la guerrière s'étira et attrapa l'avant-bras de l'Insécateur. Elle sentait les larmes revenir à la charge. Ce fut une voix suppliante qui s'éleva dans la pièce, un murmure si faible qu'il ne l'aurait pas cru s'il n'avait pas vu ses lèvres bouger.

‘'Reste avec moi… Ne me laisse pas seule…''

L'Insécateur fut encore plus surpris. Il l'observa, incapable de bouger pour s'approcher ou même s'éloigner. Il savait qu'ils étaiemt proches et que leur lien était fort, mais jamais ils n'avaient jamais dormi ensemble. Elle lui avait toujours laissé son espace personnel. Ce qu'il ne comprenait pas, c'était qu'elle ne le faisait que parce qu'elle se souciait de son confort. Ses doigts légèrement enroulés autour de son poignet vert finirent par l'attirer vers elle dans une invitation silencieuse. Il n'avait jamais eu peur d'être proche d'elle, il ne demandait que ceci à vrai dire, mais la plus grande peur de Sören était qu'elle soit blessée par sa propre faute. Il finit par se laisser guider, venant s'asseoir sur le lit le dos contre le mur. Elvira vint ensuite prendre place sur ses cuisses, posant la tête sur la chair verte dans le but de se détendre et surtout de sentir une présence familière.

Jamais il n'avait été aussi stressé et content de sa vie…

Jamais elle ne s'était sentie aussi seule de toute sa vie, rêvant à une vie qui n'était plus…
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Dernière édition par Elvira Tertia le Dim 24 Avr 2016 - 1:38, édité 1 fois

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Re: [ Clos ] Cocktail de Nostalgie et Mélancolie. [Solo/Contrainte]

Message par Elvira Greyhunt le Dim 24 Avr 2016 - 1:34



Nostalgie et Mélancolie

Solo

Contrainte n’6 : Faire intervenir un PNJ (un personnage tiers).

L'homme leva les yeux vers le ciel sombre. La lune et les étoiles étaient absentes en cette froide nuit. Pendant de longues minutes, il resta ainsi, écoutant le silence de la nuit. La silhouette se fondait parfaitement dans les ténèbres, signe d'un apprentissage poussé et presque parfait pour la voie de l'ombre. La silhouette d'ombre était complètement recouverte de vêtements sombres, lui donnant une apparence sinistre à celui ou celle qui croisait son regard. Les parures qu'il portait étaient beaucoup plus que lugubres et c'était dû à son travail. Il était un assassin, pas seulement de métier, mais aussi de réputation. On avait appris à le connaître de par son surnom, Ghostblade. On ne le voyait que très rarement venir et on l'entendait encore moins. La rumeur avait pu évoluer et survivre seulement parce que sa famille l'avait voulu. Parce qu'il fallait savoir que si la rumeur était vivante aujourd'hui, c'était simplement parce qu'elle se transmettait de père en fils. Son père avait eu le titre bien avant lui, mais le fils avait su le surpasser bien plus rapidement. Son père avait été celui qui avait su faire augmenter la réputation de tueur du Ghostblade. Son père était tout simplement un monstre de la pire espèce, n'hésitant pas à torturer et même éliminer ses cibles que ce soit pour le plaisir ou pour un contrat.

Ainsi donc, les membres de la famille de cet homme étaient obligatoirement des assassins. Il n'avait pas particulièrement le choix et Ghost l'avait appris à ses dépens. Il aurait préféré être autre chose, avoir une vie normale, mais son père en avait décidé autrement. Il avait subi le pire des entraînements. Son père avait tenu à ce qu'il soit parfait, mais ses techniques étaient cruelles. Il avait traité son fils comme s'il avait été un étranger, un enfant comme les autres, une recrue. Ghost n'avait jamais vu cet homme comme étant son père, mais elle, il la chérissait de toute son âme. Elle avait été son rayon de soleil, une étincelle à travers des ténèbres. Pourtant, regardez-le maintenant, il la suivait tel une ombre. Il surveillait le moindre de ses faits et gestes. Il la protégeait des éventuels dangers qui auraient pu la menacer. Lentement, il retira l'étrange masque fait de bandages sombres. Il passa une main gantée du même genre sur son visage marqué de cicatrices. Il avait bien changé en 10 ans. Lui et elle avaient bien changé, ils avaient vieilli et avaient fait chacun leur chemin, même s'ils avaient autre chose.

Assis sur le toit de l'auberge, il pensait à ce qu'il faudrait faire par la suite. Sa protégée semblait dormir, mais à l'entendre bouger dans son lit, il se doutait que son sommeil était agité. Il tourna la tête vers la fente de la fenêtre, posant son regard doré sur l'intérieur sombre. À sa gauche reposaient ses armes, non nécessaires en ce moment. Il avait envie de revoir son visage, son sourire, d'entendre son rire. Tout ce qu'il voyait, c'était à une distance respectable et elle n'avait pas l'air heureux. Il aurait tellement souhaité la prendre dans ses bras ou la rassurer, mais malheureusement, il n'était porteur que de mauvaises nouvelles. Il se devait de rester silencieux, de cacher sa présence aux yeux de sa protégée, sinon il ne pourrait faire correctement son travail. Il n'était pas le seul assassin à ses trousses. Son père la recherchait toujours pour des raisons personnelles. Il connaissait ces raisons, tous ces petits secrets, il avait découvert la vérité et était rapidement parti avec ces informations dans le but de ralentir son père et ses opérations.

Mais il fallait le voir, à suivre dans l'ombre cette petite dame. Il détestait l'idée de l'escorter ainsi, mais il avait peur… C'était pourtant stupide, lui avec une renommée d'assassin se sentait incapable d'approcher une femme. Il aurait très bien pu en rire si la situation l'y avait autorisé. Il fouilla dans l'une de ses poches, tirant sur un cordon. Une pierre d'un bleu éclatant se trouvait au bout. Il l'observa un moment. Une faible ombre passa sur son visage froid, remarqua l'absence de la bague. Il retint le grognement qui voulait traverser sa gorge.

Il l'avait récupéré des mains froides du pirate qui s'était trouvé malin. Il l'avait vue traverser la ville pendant plus de deux jours à chercher cet objet. Il s'en était voulu quand elle avait mis la main sur un pirate de la bande de Billy et qu'elle avait posé des réponses qui s'étaient trouvées négatives. Le gamin n'avait jamais eu la chance de retrouver les siens. Mais voilà le problème, il n'avait toujours pas eu le courage d'aller la voir pour lui donner. Un Natu vint se poser non loin de M. L'homme posa un regard sur lui et comprit exactement ce que voulait faire la petite bête. Il souleva sa carcasse sans faire de bruit et leva la main. Le Natu prit son envol et vint se poser dans sa paume. Il secoua son plumage et ils disparurent dans la nuit. Ils n'allèrent pas bien loin, quelques pas à côté. Il se retrouva nez à nez avec la porte de sa chambre. Décidément, il fallait absolument qu'Élie travaille sur sa téléportation, mais M se doutait qu'elle le faisait par taquinerie. Lentement, il ouvrit la porte, grimaçant devant le son que produisit la porte.

*Pas très subtil* Pensa-il.

Il attendit silencieusement, écoutant les moindres sons qui pourraient s'échapper de l'endroit. Il n'y avait rien, que le silence et les doubles respirations des endormis. Quand il fit un pas à l'intérieur, il fut surpris de voir que l'Insécateur ne dormait point. Mais pourtant, la bête ne bougea pas, ni ne souffla mot, la peur ancrée dans son regard. Il était vrai que le père de M n'avait pas été de main morte avec ce Pokémon. Il avait cherché à en faire une arme vivante, lui aussi, et tous deux portaient les marques de la folie sanguinaire du maître assassin. C'était sûrement le costume qui effrayait le plus la pauvre bête. Il se rapprocha du lit, sous le regard impuissant de Sören. Il vint lentement déposer le collier sur la table de chevet et observa la belle endormie. Du revers de sa main, il repoussa quelques mèches rouges qui barraient son visage. Son regard l'observa pendant de longues secondes. Que son enfance lui manquait, mais L lui manquait encore plus.

Il murmura son nom en fermant les yeux et Élie s'approcha pour sauter sur son épaule pour les faire disparaître au même moment qu'Elvira ouvrait les yeux, alertée par sa présence. Mais avant même que la jeune femme ne remarque la présence, ils n'étaient plus là, et tout ce qu'elle trouva fut un collier qui la fit pleurer de joie.
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Dernière édition par Elvira Tertia le Jeu 19 Mai 2016 - 16:30, édité 13 fois

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Re: [ Clos ] Cocktail de Nostalgie et Mélancolie. [Solo/Contrainte]

Message par Elvira Greyhunt le Sam 30 Avr 2016 - 17:59



Nostalgie et Mélancolie

Solo

Contrainte n’5 : faire intervenir un objet particulier.

La première émotion qui la frappa à son réveil fut le pur bonheur. Elle se sentait en extase devant un objet de si petite taille. C'était la même forme, la même couleur bleutée, le même coulis argenté qui décorait la pierre. Le cordage qui retenait la pierre avait été changé par une fine chaîne en argent. Elle se mariait à la perfection avec la pierre. Quand elle l'offrit aux rayons du soleil, la pierre se mit à briller de mille feux. Des larmes de joie coulèrent sur ses joues telles une pluie diluvienne. Les draps autour d'elle se étaient picotés par sa joie de vivre. Elle vint serrer le collier contre elle en poussant un soupir. Elle ignorait comment il s'était retrouvé ici, mais elle ne s'en inquiéta pas immédiatement. Sören avait repris ses habitudes, se tenant dans un coin de la pièce, observant le bout de femme qu'était sa maîtresse. Il n'y avait que confusion sur son visage vert. Ses yeux étaient plus grands que la normale, il essayait tant bien que mal d'assimiler les informations.

Mais revenons à L.

La demoiselle était comblée. Ce simple objet avait à ses yeux beaucoup plus de valeur que n'importe quoi d'autre. Aux yeux de tous, c'était un joli collier, une babiole inutile, un cadeau correct. C'était un objet avant tout sentimental, une relique d'un temps disparu, un sentiment de nostalgie qui lui rappelait son enfance et surtout sa mère. Ce collier était le dernier cadeau que lui avait fait sa mère, le dernier souvenir de son sourire avant de la voir fondre en larmes. Du plus loin que le lui permettait sa mémoire, elle avait toujours été attirée par la brillance du collier. Quand elle n'était qu'un tout petit bébé, Elle se souvenait qu'alors qu'elle n'était qu'un tout petit bébé, elle l'agrippait doucement, essayant de le tenir dans sa petite paume ou de le mettre dans sa bouche.

Étrangement, la sphère bleutée n'était jamais froide, mais plutôt tiède voire même chaude. Elle n'avait jamais compris pourquoi il se dégageait une telle chaleur bienveillante de la pierre. Du peu qu'elle se souvenait de sa jeunesse passée avec sa mère, elle l'avait toujours vue avec, le portant fièrement autour de son cou. Elle ne lui avait jamais dit la vraie provenance de ce collier. Elle ne soufflait que faiblement quand son mari n'était pas là que c'était le bien qui lui était le plus précieux et qu'il lui venait d'un être cher. Ses parents ne s'étaient pas mariés par amour, mais dans un mariage arrangé qui accommodait les deux familles. Dans les faits, le collier avait toujours eu une place très précieuse et même si son mari, l'homme de la famille Tertia, lui avait toujours ordonné de ne pas le porter, elle l'avait toujours ignoré.

Quand, le soir fatidique où elle fut envoyée au Dojo de maître Vito, sa mère le lui avait mis autour du cou et avait essayé de lui sourire, voulant la rassurer. Mais maintenant, L savait que ce n'était qu'une diversion, une jolie distraction pour l'empêcher de pleurer et de se débattre pour partir. À cette époque, elle n'avait pas très bien compris, mais maintenant oui. Le collier de sa mère était donc un objet si précieux qu'elle s'était mise dans une situation dangereuse pour le retrouver. Lentement, l'interrogation prit le dessus sur le collier : comment s'était-il retrouvé ici ? Elle ne l'avait pas trouvé dans le bateau, elle avait encore moins retrouvé le jeune homme qui avait commis l'erreur de le lui voler. Elle était confuse de voir qu'il avait retrouvé son chemin. Magie ou ange gardien ? L'idée de l'ange gardien était presque romantique, mais en même temps... Cela voulait-il dire qu'elle était suivie ?

Elle se laissa tomber sur le dos en soupirant. Elle leva le bras qui tenait le collier et autorisa les rayons du soleil le caresser une nouvelle fois. Ses yeux étaient rivés sur la perle azurée. La pierre tournait sur elle-même, hypnotisant pendant de longues minutes la jeune femme. La joie redescendit doucement et l'euphorie quitta son corps. La curiosité était toujours présente, mais plus envers l'ombre qui lui avait rapporté son bien-aimé. Maintenant, elle brûlait de savoir qui avait retrouvé son objet.

Elle aimait plus que tout ce collier, mais elle devait à présent remercier quelqu'un d'autre.
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