[ Clos ] Les marchands de Seian [Seul]

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[ Clos ] Les marchands de Seian [Seul]

Message par Invité le Lun 14 Juin 2010 - 0:52

[CONTRAINTE n.4 : Faire intervenir le climat]

Karkael venait de se séparer de ses deux amis Akiro et Trinity. Si depuis tout ce temps Karkael était sur le chemin de Seian, ce n’était pas pour rencontrer des personnes et se faire des amis, mais pour trouver des objets et faire une grande aventure en toute sécurité et sainement. Pour commencer, il savait qu’il avait absolument besoin d’une arme, et il vendrait enfin le couteau émoussé de son père afin de s’acheter une nouvelle arme, plus destructrice que son misérable couteau.

Karkael retourna donc vers le centre de la ville en espérant voir plus d’activité et plus de commerçants, avec à ses côté Fantominus et dans sa capuche Pachirisu qui observait d’en haut les gestes des gens, pour éviter de se faire écraser au sol. Il était sur une grande place, en face d’un grand palais ou une mairie, qui surplombait la ville du haut de ses grandes marches en marbre blanc, sur lesquelles un grand tapis rouge était déroulé. [Climat] Et çà et là de grandes allées recouvertes de cerisiers en fleur à cette saison de l’année, soufflés par un vent frais et où les pétales se perdaient à travers le vents, formant de petits cercles sur la route de pétales et tournant sur eux-mêmes comme de petits cyclones. De grands amoureux déclaraient leur flamme à leur amant et où les hommes déjà mariés sur les terrasses qui s’enivraient dans des pubs se moquaient des jeunes tourtereaux, préférant rester à l’intérieur avec le temps froid et sec qui régnait dehors. Au bout de ces grandes allées on pouvait voir des établissements importants tels de grandes arènes, de grandes écoles, une caserne au bout de l’un, un parc pour une autre, et une place de marché pour cette dernière. Cette intersection à neuf avenues formait ici la place fétiche de Seian. Et les sept portes de la muraille formaient le porte-chance des commerçants, incitant les marchands à venir et rendant de plus belle la ville encore plus active pour les plus superstitieux.

On y voyait des boutiques, des stands, des bars et des artisans s’étendre le long des routes. Pour trouver son arme à prix le plus réduit possible, il préférait voir le forgeron directement, et il suivait donc les hauts fourneaux crachant des fumées tantôt blanches, tantôt noires, montrant ainsi la folle activité des ouvriers. [Climat] Les fumées tourbillonnaient danse vents qui jouait à faire des formes dans le ciel. Il y avait partout des forges dans cette ville, comme vers la petite caserne de soldats peu gradés, montré par les renforcements en bois pour barricader la caserne ou vers l’école des ingénieurs militaires, montré par beaucoup d’éléments magiques tels les artéfacts faisant un champ de force autour du bâtiment et son mur construit avec un granit clair orangé. L’équipe se dirigea vers le centre plus riche vers la grande école militaire. Ils avaient le vent dans le dos, ce qui facilitait la vie à Fantominus, et il pouvait garder une forme à peu près stable.

Ces grandes forges avaient de grandes ouvertures afin d’alimenter les feux avec l’air frais et sec, et de laisser un répit aux ouvriers pour respirer. Karkael passait au travers des forges, à voir des armements, des protections sortir, encore tièdes.
Certains même fondaient des bijoux, leurs joyaux dans le feu très puissant et par une incroyable dextérité du forgeron, celui-ci ressortait des joyaux neuf à nu, suivaient différentes travaux jusqu’à devenir des artéfacts.
Certains maniaient à la perfection la fonte et les alliages des métaux, formant d’incroyables mélanges et sortant des armures exactement adaptées pour le corps, ou d’incroyables armes, innommables pour beaucoup, et pourtant ayant de forts caractères.
Certains sculptaient des bouts de métaux trop sauvages pour être fondus, sortant les lourds marteaux, les ciseaux pour les finitions et les arabesques magiques, et pour finir passaient souvent dans les mains de prêcheurs ou d’invocateurs qui soit purifiaient visiblement l’objet, soit amplifiaient nettement une telle caractéristique de l’objet.

[Climat] Fantominus était littéralement aspiré par le vent frais qui passait des grandes portes des forges jusque dans les feux pour ensuite s’élever dans les hauts fourneaux. Il jaugeait donc tant bien que mal la puissance du vent et préférait rester vers l’extérieur.

Les artisans étaient très concentrés à leur tâche, et chacun de leurs mouvements étaient contrôlés malgré qu’ils soient souvent répétés. Ce sont très certainement ces artisans qui forment la réputation de Terros, indiquant ses guerriers comme redoutablement bien équipés, aux défenses très évoluées et aux armes infaillibles. Karkael a une très bonne endurance même si elle n’a jamais été exploitée réellement. Cependant, il n’était que protégé par son blouson de cuir, et même si son endurance était là, Karkael ne résisterais pas si une lame lui transperçait son corps. Il lui fallait absolument une parade à une attaque de ce genre, une armure ou une arme.

Les articles étaient très divers : des épées à deux lames fendues harmonieusement au centre, des lames faites pour déchirer la peau et la chair avec ses dents, d’autres faites pour améliorer l’agilité des guerriers avec des katanas ou des rapières très finement faites. Il y avait des massues et autres armes contendantes, et chacun des forgerons avait sa technique très personnelle pour donner l’existence à un nouveau genre d’arme. Dans les armures c’était pareil, c'est-à-dire, les armures étaient de toutes les formes et toutes les parties du corps, certains quand même spécialisés dans certaines parties du corps, d’autres spécialisés dans certains matériaux ou certains alliages. On trouvait des petits boucliers en bronze souvent, des protections à poser directement sur le corps telles des jambières, des coudières, des genouillères et des coquilles.
Les miniers passaient à vendre leur métal trouvé dans la chaine Cenosia. Ils faisaient une queue devant tous les stands, tellement l’offre était grande et la demande peu élevée, mais pourvu qu’on leur paie pour leurs travaux hardis dans les montagnes.

Fantominus veillait à ce que son maître ne se trompe pas dans son choix. Il pouvait entrevoir toutes les actions que pourrait faire Karkael et estimer plus ou moins le temps qu’il lui reste à vivre avec son arme… Mais un objet retint le regard du pokémon spectre et de son maître. Ça n’était pas une arme, mais un filet replis de petits objets, et aux finitions tellement bien finies que Karkael ressentait un désir de la posséder, et Fantominus voyait quelques un de ses effets magiques. Ce n’étaient en fait que des morceaux de métal non-identifié, qui n’ont pas été fondus malgré leur apparence extrêmement lisse.
Ils s’approchèrent du jeune homme qui les portait. Il allait pour les vendre au forgeron à un prix dérisoire alors qu’ils ne méritaient aucune amélioration de la part du forgeron. Elles ressemblaient en fait à des larmes. Karkael tira le jeune minier vers un coin de la ville afin de se renseigner sur ces objets.


-Ah ça ? commença le jeune minier. Ça aucun des forgerons n’a voulu le prendre, ils ne savaient pas quoi en faire, et ils disaient que ce n’était pas un métal, malgré son apparence métallique et son incroyable dureté. Mais mon patron avait insisté à ce que je revienne en leur disant que ces objets sont en fait les ongles de Registeel la dernière fois qu’il a mué. C’est vrai que j’en ai deux dizaines. Mais sa doit être une légende parce que moi je sais très bien que Registeel n’est en fait qu’une statue !...
-Oui c’est sûr, répondit ironiquement Karkael en espérant qu’il les vende à bas prix par ignorance. Mais je les trouve très beaux. Je les veux tous !
-Oh bin très bien ! Je vous les vends directement
, répondit le jeune homme en espérant faire une meilleure affaire qu’avec les forgerons. En plus regardez ! Il n’y a aucune faille, aucun trou, et elles m’ont porté chance durant mes deux voyages, je n’ai croisé aucun brigand.

Les deux partis convinrent un prix à la fois avantageux pour le petit minier et à la fois avec très peu de points pour Karkael. Si tout de suite les objets n’inspirent rien de très exceptionnel, l’élémentaliste sentait un pouvoir émaner de ces larmes d’apparence métallique. Karkael pensait en faire une protection à mettre sur la main, à faire une commande spéciale pour qu’un forgeron lui mette ces larmes sur des gants de cuir. L’arme passera après.
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Re: [ Clos ] Les marchands de Seian [Seul]

Message par Invité le Jeu 26 Aoû 2010 - 12:57

Il se dirigea donc à nouveau vers la place fétiche afin de trouver des commerçants travaillant le cuir ; et sur le chemin, Karkael fixait à plusieurs reprises ses larmes, et lorsqu’il les imaginait d’une nouvelle forme en se concentrant sur eux, voilà que les larmes commençaient à changer de forme, mais très facilement par la pensée.
[Climat] Fantominus cette fois à contre sens se faisait repousser par le vent violemment coups par coups et il avait du mal à se tenir voyant par son maître. Pachirisu était redescendu de la capuche de Karkael afin de jouer avec le pokémon spectre. Pachirisu s’amusait à aider le vent à dissiper Fantominus. Très vexé par l’acte de Pachirisu, Fantominus se mit invisible aux yeux des vivants et le déplaça à grande vitesse loin devant l’équipe, subissant tout de même les caprices du vent. Puis il s’arrêta et lorsque Les deux amis se rapprochèrent il apparut et ficha une peur bleue à l’écureuil tout en lui léchant gracieusement la figure.
Fantominus le rappelait à reprendre ses esprits et en passant devant une boutique assez sombre, Fantominus passa devant Karkael et le détourna de son chemin afin de l’emmener. En entrant dans la boutique, une petite clochette annonça leur arrivée et un petit et vieux commerçant voûté vint à leur rencontre, et à leur approche remonta les binocles qu’il portait sur son nez. A la vue des larmes dans le sac de Karkael, il fut extrêmement étonné et pria ses invités de passer directement dans la deuxième boutique à l’arrière, un peu plus privée. Il y avait de grands morceaux de cuir qui pendaient çà et là, des matières qui devaient sans doute être très nobles et d’une valeur suffisamment grande pour qu’elle soit dans cette pièce privée. Au centre de la salle un établi de travail était recouvert de peaux, ici les plus froissées, là les plus épaisses. Le vieux marchand me montra l’une de ses œuvres tout à fait magnifique, apparemment un cuir noir très fin et très souple, qui le rendait ainsi très élastique et résistant. C’était l’une de ses plus grandes matières, très noble. On pourrait même se demander si c’était bien de la peau, si ce n’était pas un tissu… Karkael toucha la matière et fut étonné à l’agréable sensation de douceur, de flexibilité et de chaleur que l’on retrouve en effet dans le cuir. Sa ns même recevoir aucun ordre, l’artisan se mit à travailler sur la pièce, à ciseler, à frapper, à attendrir la pièce. Il prenait sur Karkael les mesures, entourant son bras ou sa jambe gauche.

Durant toute cette, un Xatu les observait faire. C’était apparemment le pokémon de l’artisan. Karkael ne le voyait pas tendis que le vieil homme était trop concentré pour s’occuper de son pokémon. Pachirisu se mit à dormir dans la capuche du maitre, vu que la pénombre de la salle était assez sombre pour y dormir. Seul Fantominus vit l’autre pokémon voyant. Il rejoint Xatu qui était perché sur l’une des poutres de la boutique. Vraisemblablement c’était Xatu qui avait parlé au vieil artisan de la destinée de Karkael. Il lui avait dit que Karkael serait un très bon client et qu’il reviendrait souvent lui acheter de nouveaux équipements en cette matière unique ou à réparer ses équipements de la même matière.

Dès qu’il eut finit, il pria immédiatement Karkael de porter le vêtement. Il avait fait une espèce de collant sur une jambe et sur un bras, deux gants et deux chaussures, ces dernières plus épaisses que le reste des collants.. Il commença à l’enfiler : le collant de la jambe s’étirait du dessous du talon jusqu’à la taille - pour que celle-ci tienne il prit sa ceinture et la mit en biais afin de tenir au moins sur les hanches – et le second qui allait des doigts cachant les premières phalanges mais laissant apparaître les deux suivantes - qui montait jusqu’en haut de l’épaule, au niveau du col. Les gants et les chaussures s’enfilaient très facilement. Ils étaient exactement accordés à la taille de Karkael.

Le commerçant poussa Karkael jusque la première boutique, Fantominus les rattrapa, et le commerçant poussa encore jusque la porte en répétant un mot faiblement, mais ironiquement : « C’est gratuit ! C’est gratuit ! » Puis il éjecta littéralement Karkael de la boutique. Ce dernier se retourna juste à temps pour voir le bonheur sur le visage du vieil homme comme s’il pensait avoir fait une très bonne action et qu’il avait enfin, grace à cet acte, un accès au paradis qui se rapprochait de jours en jours du vieil artisan. Par ces gestes brusques Pachirisu était réveillé.

Fantominus avait parlé Xatu et compris donc ce que voulait faire le vieil homme. Par une poussée magique il émit un lien spirituel avec son maître. Comme la dernière fois, il envoya une émotion à Karkael, et à nouveau instinctivement il prit conscience de tout son équipement et ses pouvoirs :
Les bouts de métaux en larmes provenant des ongles de Registeel allaient avec le cuir noir. Il appliqua le métal comme si ce n’était qu’un composant visqueux, et celle-ci s’étalèrent le bras ; Et l’une après l’autre il posa la vingtaine de larmes. Karkael avait le pouvoir de contrôler ses bouts de métaux, de les déplacer, changer leur état solide en état liquide, puis les solidifier à nouveau pour devenir aussi indestructible que Registeel. Cependant ils ne se déplacent que sur le cuir noir, car au contact de la peau à l’état liquide, une toxine se libère et passe au travers de la peau. Il mit son blouson par-dessus, le rendant invisible à toute personne ne connaissant pas Karkael ou qui ne feraient pas attention à son gant. Il comprit aussi qu’il pourrait l’utiliser et pour se défendre, et il tenta notamment de faire de petits pics au niveau du dos de la main. C’était à la fois une redoutable défense, mais aussi une indestructible arme de très proche. Car effectivement son seul défaut est la distance.

Il partit continuer ses achats et prit un sac à coucher multifonctions et passa auprès d’une auberge acheter des provisions. Désormais très fier et confiant face à toute la populasse qu’il croisait, il se détacha de Seian et partit rejoindre les environs de Seian en quête de nouvelles aventures.


[FINI]
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