[ Clos ] Le premier chemin de Samuel [éditer selon participaO,libre]

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[ Clos ] Le premier chemin de Samuel [éditer selon participaO,libre]

Message par Invité le Mer 19 Jan 2011 - 23:19

Cela faisait longtemps qu'il n'était pas sorti de son trou. Le vieux Wendhigman se rendait compte à présent qu'il entreprenait un genre de voyage qu'il n'avait pas effectué depuis qu'il s'était posé à Ilcibia, un peu plus de trente ans auparavant. Il se souvenait pourtant toujours aussi bien des plaines vastes et sauvages, sans être farouches, du nord de Flamen. Le vent soufflait par intermittences avec une puissance modérée, comme pour pousser la carcasse de Samuel vers les montagnes, le faire aller de l'avant alors que, sa quête à peine entamée, le vieux voyageur se laissait perturber par la nostalgie des lieux. Il était passé par ici en fuyard poursuivi. Et aujourd'hui, bien qu'il ne ressentît plus la même angoisse d'être pris, l'homme l'était toujours, recherché par quelque service secret en conflit certain avec les autorités flamenoises.

Tournant la tête, Samuel jeta un coup d'oeil exaspéré de nostalgie à la forêt d'Agata, que l'on voyait poindre à l'horizon. La frontière qui menait à sa patrie, cette terre si proche, qui l'avait vu naître et attendait qu'il veuille bien mettre un pied dans le piège à loup pour qu'elle puisse le voir mourir, ou pire, torturé. Après tout, que savait-il? Samuel n'avait jamais compris au cours de toutes ces années, à quel point ce dont il avait été témoin possédait un enjeu crucial. La jalouse Aventure gardait encore ce secret dans ces cavernes sourdes et profondes, résistants aux assauts du Vent colporteur d'explications. Et ainsi le mystère se profilait en vision brouillée par l'éclat du soleil, comme un faible mirage lointain matérialisé par la dense forêt qui séparait Terros et Flamen. Ne laissant à portée de vue du vioque que l'étendue déconcertante des collines et vaux herbus, quelques arbres en bivouac hasardeux, des broussailles paresseuses, une verdure aussi étrangement harmonieuse qu'était surprenante la toison de Vertu.
En effet, après quelques heures de marche rigide et silencieuse en compagnie de son amie bêlante au corps bleuté et à la laine touffue, cette dernière qui d'ailleurs n'avait cessé de gémir après son maître dans l'espoir d'un regard, d'un signe de tendresse, à ce qu'il semblait, celui-ci s'était laissé aller à essayer d'être tendre avec la bête, caressant légèrement le poil aux propriétés bien connues des pokémaniacs de la wattouate.

"Cél'ricardinosaurien!!" , le juron de Samuel en recevant une charge électrique empreinte du dynamisme naturel de l'animal qui, de joie, avait redoublé de caresses envers son sauveur, lui sautant presque dessus à l'instar d'un chien. Causant par la même la fuite du vieillard, et la poursuite de la Wattouate, et ainsi de suite jusqu'à épuisement...de Samuel, et victoire de la créature molletonneuse, au grand désarroi de l'humain qui réalisait sa jeunesse évaporée avec l'avancée de cette journée.
Selon la boussole et le cadran solaire qu'il avait emmenés, à une heure de l'après-midi, Samuel et son équipée solitaire serait au nord d'Omashu. Le vieux médecin espérait qu'ils étaient assez loin de la ville, il valait mieux prendre le moins de risque possible de se faire attraper par ses poursuivants. Mais le sujet principal d'inquiétude du Wendigo faisant plutôt référence à cet horizon circulaire et presque uniforme, à l'endroit duquel n'apparaissant pour le moment rien d'autre qu'un désert de pâturages. Même avec une boussole, le mieux était de possédait des points de repère. Par chance, à droite, le temps radieux laissant transparaître la cîme du mont Efferos, qu'il faudrait rejoindre dans un peu plus de cent quarante kilomètres, afin de suivre une route fréquentées par les voyageurs, plus risquée en termes de furtivité mais plus sûre pour ce qui est de l'assistance en cas de danger. En effet, pensait le senior en regardant celle qu'il avait surnommé à la va-vite Vertu, ce n'est pas ce truc qui va m'aider à affronter un éboulement, et ce n'est sûrement pas moi qui saurait l'en tirer. Il nous aurait fallu un compagnon utile, que l'on puisse congédier à volonté. D'ailleurs en y pensant, consultons plus amplement les papiers qu' Eric m'a confiés.

Marchant encore quelques mètres dans l'herbe frivole jusqu'à un plateau de pierrailles, Samuel s'assit et faillit être renversé une nouvelle fois par son Pokémon qui fut sèchement réprimandé en cris et coups de bâtons. Triste, elle s'en alla quelques mètres plus loin, alors que son maître, qui n'y prenait pas garde du tout, se concentrait sur ces outrageuses archives secrètes remplies d'un genre d'informations à ne pas laisser tomber entre n'importe quelle mains.
Après quelques instants à faire défiler les yeux sur ces lignes des documents et les expressions sur son visage ridé, le septuagénaire réfléchit à ses étapes de parcours, la foudre de ses vieilles connexions s'enclenchant sous son chef poli et dégarni, comme le tonnerre sommeillait dans la laine de l'ovidée vexée...
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Re: [ Clos ] Le premier chemin de Samuel [éditer selon participaO,libre]

Message par Invité le Jeu 20 Jan 2011 - 22:50

    « Pourquoi l'herpe est berte alors que le chiel il est bleu au-destus ? »
    Pourquoi l'herbe est verte alors que le ciel il est bleu au-dessus ?


    Miku Usami ou Usagi ça dépend des préférences pour l’époque, elle a toujours sept ans et comme tous les enfants elle pose des questions un peu farfelu est sans doute très bête. Mais c’est de son âge cette innocente curiosité après tout. Et en grandissant quand y repense on se sent bien bête d’avoir un jour posé se genre de question. Enfin c’est tout de même important pour le développement d’un enfant, comprendre le monde qui l’entoure, l’éveille de ses sens et la découverte de nouvelle chose. Du haut de ses soixante mètre, on voudrait déjà tout savoir, mais on réalise bien trop vite quand grandissant le monde n’est pas si doux qu’on peu le croire à sept ans et on se rend compte qu’on a en faite pas suffisamment profité de son innocence, qui fait que tout autour de nous est beau. Et on voudrait redevenir l’enfant qu’on était avant, sans responsabilité, sans tous ses problèmes, et pouvoir ainsi rêvé de nouveau avec la même insouciance au bonheur simple d’une vie d’adulte.

    On doit tous grandir tôt ou tard n’est ce pas, nos rêves semble alors partir en mille éclat et ne sait plus bien où mettre le pied pour ne pas se blesser avec ses tranchants bout de rêve dissiper. Il y a bien des personnes qui arrivent à atteindre leur rêve, non sans en payer un lourd prix avant. Le rêve de Miku n’était pas celui de ses parents, elle voulait devenir Archéologue et bien d’autre chose, mais non son rêve n’était pas de vendre des pokémon. Son rêve à elle était plus de vivre parmi eux, mieux les comprendre et découvrir le secret de leur pouvoir. C’est créature magique était capable de sentiment et sans aucun doute doué de raison, avis que ses parents ne partager pas vraiment. C’était pour ça qu’elle décidait de partir sans leur accord la maison, se pensant assez grande pour subvenir à ses besoins.

    Ce matin elle avait quitté la résidence familiale très tôt, avec dans un sac des vêtements de recharge pour trois jours environs, une carte, une boussole, quelque petite chose à grignoter et une gourde d’eau pleine. Elle l’avait mise sur son dos, et laisser un petit mot dans la cuisine « Je suis partie, Miku » rien de plus sur le petit bout de papier blanc coincé sous un verre de lait vide juste à coté d’un pot de biscuit fait maison. Suivit par son fidèle Caninos sautillant d’une joie non contenu autour de sa dresseuse. Déjà deux ans qu’il la suivait partout, elle lui gratouilla le sommet du crâne avec un large sourire la mâchoire un peu crispé, qui montrait qu’elle était tout de même stressé par se départ. Miku ne connaissait pas grand-chose du monde qui l’attendait hors du village, mais elle avait de bonne motivation pour avancer vers ces vastes étendues inconnues. Arrivée aux portes du village, elle saisissait le collier qui pendant dans son cou avec douceur, elle enroulait ses longs doigts fin dans la chaine. Fixant l’horizon couleur d’or et de feu elle porta le médaillon à ses délicates lèvres roses posant un délicat baiser sur ce dernier, elle remit le collier à sa place avant de reprendre sa marche sans jamais se retourner.

    Elle et son ami quadrupède marchèrent droit vers l’aventure de leur vie, Caninos s’amusant à poursuivre en aboyant les créatures plus petite que lui ou cherchant à déshabiller sa maitresse en agrippant le bas de son pantalon de sa puissante mâchoire. Les heures passèrent comme des minutes, Miku observé le paysage autour d’elle et trouva un moyen plus constructif d’occuper son compagnon canidé. Elle attrapa une branche la lança loin devant elle et lui demande de lui rapporter. Ce que Caninos exécuta sans la moindre difficulté, Miku marchait toujours en jouant avec son pokémon. Après des heures de marche sans la moindre encombre, un grondement provenant de son estomac lui rappela que c’était l’heure de se nourrir, ils étaient arrivés dans un vaste plaine herbeuse elle semblait s’étendre à l’infinie. Miku regarda son Caninos.


    « On va trouver l’endroit le plus propice pour le déjeuner. »

    Soudain un bêlement retentit, attirant l’attention de Miku et de son loyal toutou. Caninos hurla soudain et se mit courir dans une direction qui n’était pas du tout la sienne. La jeune demoiselle poursuivit son pokémon en lui sommant de revenir ou d’arrêter de courir, quand il s’arrêta enfin il était face à une sorte de mouton. Elle s’approcha de son pokémon et le Wattouat s’en fuit suivit par Caninos, le pokémon laineux se jeta dans les bras dans un vieil homme assit à quelque plus loin sur le plateau. Courant après Caninos qui aboyer joyeusement après la boule de coton à quatre pattes, il ne devait pas bien ce rendre compte que ça n’amuser en rien l’autre pokémon. Il arrêta sa coursa près du vieil homme jappant de façon assez excité. La jeune femme les rejoints épuisée par la course poursuite, c’est haletante qu’elle dit au sage homme tranquillement assit :

    « Pardonnez… moi… il est…vraiment intenable…par moment. »
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